![]() ![]() |
![]() ![]() |
Questions / Réponses
ATTENTION: AVIS IMPORTANT CE SITE N'A PAS POUR OBJECTIF LE SOUTIEN INDIVIDUEL DES FAMILLES. Toutes les réponses que vous trouverez ci-dessous vous montrent comment mieux réfléchir dans les différentes situations, et les grands axes des moyens thérapeutiques possibles. Les problèmes rencontrés par les jeunes parents (pleurs, rations, horaires, douleurs....) sont souvent les mêmes... et beaucoup de questions posées ont déja leur réponse dans ces pages. MERCI DE NE PAS ENVOYER DE QUESTIONS TRÈS PERSONNELLES. Aucune question pour un bébé précis concernant les rations, la diversification alimentaire, le sevrage ou les rythmes de sommeil ou d'éveil des petits ne sera prise en compte. Nous déclinons toute responsabilité de l'utilisation anormale qui pourraient être faite de ces pages INFORMATIVES. Vous trouverez dans les pages de ce tableau les réponses aux questions déja posées par les visiteurs du site. À regarder absolument avant de poser une question
je voulais savoir ce que je pourais faire pour les rejets de mon bébé il est nourri uniquement eu sein...et me fait à chaque fois des gros rejets... Les rejets chez le nourrisson sont NORMAUX. Le clapet du bas de l'oesophage n'est pas encore formé, la motricité de l'oesophage n'est pas toujours bien coordonné et l'estomac est très contractile. L'estomac se remplit de gros volumes comparés au poids de l'enfant ( une tétée de 150g pour un enfant de 4 Kg c'est comme si une adulte de 60Kg buvait 2,5l d'un coup) . Toutes ces caractéristiques font que les rejets de lait sont presque systématiques, et banaux. Très différents des rares reflux pathologiques. Pendant des siècles les grand-mères ont brodé de bavoirs et habillé les enfants de vêtements prévus pour recevoir le lait recraché. Depuis la suppression de ces bavoirs de la garde robe de nos bambins, les plaintes des mères sur les rejets se sont multipliées. Reprenons la phrase du Professeur Turck, pédiatre à l'hôpital Jeanne de Flandre à Lille: " les rejets, c'est uniquement un problème de ... lessive!" Mise en ligne le 25 juin 2009 je soutiens ma thèse de pharmacie vendredi sur "la promotion de l'allaitement maternel et le conseil à l'officine". c'est un sujet qui me tient à coeur car j'ai une petite fille de 13 mois que j'ai allaité un an. je voudrais savoir: comme dans l'anatomie du sein je parle des lymphatiques, ont-ils un rôle particulier dans la lactation? Au cours de la lactation, les seins ont une activité très intense et sont soumis à des efforts mécaniques et biologiques majeurs. Les lymphatiques ont d'abord et avant tout une action de DEFENSE ANTI INFECTIEUSE. L'augmentation de volume des seins lors de ce que l'on appelle la "montée de lait" et lors des engorgements est liée à un processus purement inflammatoire, entraînant une congestion locale par apport liquidien lymphatique très abondant . Lorsque ces signes sont majeurs et gênent la lactation, le seul traitement efficace validé sera les anti-inflammatoires (type ibuprofen pendant deux à cinq jours). Attention tout particulièrement en début de lactation aux femmes oedématiées ou ayant facilement tendance à retenir l'eau. Elles sont plus à risque congestif au niveau des seins, lors des modifications hormonales du post-partum. J'allaite mon deuxième enfant qui a 7 mois et demi. Il est né avec une malformation rénale (agénésie) et semble présenter un retard de développement psychomoteur qui est en court d'évaluation. Il ne gazouille pas, il rigole et grogne/pleure quand il n'est pas content, aucune vocalise. Pendant ses 5 premiers mois de vie, il présentait une parésie des bras assez marquée qui évolue positivement. L'allaitement a été laborieux les 3 premiers mois car il n'ouvrait pas la bouche correctement, ce qui m'a causé des crevasses. Mais à présent, l'allaitement se passe sans nuage. Cependant, un point me chiffonne car je rencontre des avis contraires au niveau médical. Lorsque j'ai tenté la première diversification vers 6 mois, mon bébé avait un réflex de nausée très fort. Il ne voulait absolument rien en bouche qui ne soit pas du lait et recrachait tout. (L'évolution de ce réflex semble conditionné par la mise en bouche des objets, chose que ne faisait pas mon bébé à cause de ses bras). Depuis, la motricité des bras s'est améliorée, mon bébé porte tout ce qui traîne à la bouche, aussi le réflex de nausée a peu à peu disparu. Seulement voilà, depuis 10 jours, mon fils ne semble plus supporter l'alimentation solide. Il va manger un peu de légume le midi avec la nounou, un peu de fruit au gouter. Il tète après chaque "repas" solide puisque je lui rends visite, mais le soir, il vomit lait caillé et résidus des petits pots... Parfois de façon très importante (les artichauts nous ont valu 3 heures de vomissements intenses et très éprouvant pour bébé). La puéricultrice de la PMI me dit de persister, de reproposer les mêmes aliments dans quelques jours. La pédiatre invoque une "gastro" (alors que les jours où il est nourri exclusivement au lait maternel il n'y a aucun souci), et en mon for intérieur, je me dis qu'il n'est simplement pas près physiologiquement à manger du "solide". J'aimerai donc un avis éclairé. Je "subis" des "pressions" extérieures désagréables (puéricultrice, assitante maternelle, famille) et je ne sais où m'adresser compte-tenu de la situation assez compliquée de mon fils. La diversification précoce et l'introduction des solides ont été le fer de lance de la puériculture traditionnelle des années 1950, pour faire supporter aux bébés les laits en poudre et les laits de vache mal modifiés. Pour les bébés au sein, c'est beaucoup moins urgent. L'OMS a été à l'origine d'un consensus pédiatrique, conseillant de ne pas commencer avant six mois, et de tenter l'introduction des légumes et fruits, très lentement entre 6 et 12 mois. Et les bébés ne sont certainement pas tous prêts au même moment. Ce qui n'est pas dit dans cette demande , c'est si l'enfant a déjà d'autres lait ou laitages que le lait maternel. Ni s'il y a des antécédents allergiques. En pratique, nous conseillerions: - de tout arrêter pendant quelques semaines. - de réintroduire les aliments UN PAR UN, au rythme d'une nouveauté par semaine. - de commencer par de très petits volumes: deux ou trois cuillères à café par exemple. - De ne pas tenter d'associations (légumes+ fruits par exemple) avant d'être certains que les deux sont bien tolérés quand ils ont pris séparément. Si les vomissements persistent avec un aliment , le supprimer plusieurs mois: jusqu'à un an Réponse en ligne le 25 juin 2009 Bonjour, je suis maman d'un bébé de 2 mois que j'allaite exclusivement. Tous les ans avant les beaux jours je fais une "cure" d'homéopathie car j'ai des gonflements des membres inférieurs et une mauvaise circulation. J'ai vu tous les médecins et seule l'homéopathie donne des résultats: Hamamelis, piloselle et vigne vinifere (teinture mère). Est-ce compatible avec l'allaitement? Merci Il n'existe aucune étude scientifique sur le passage dans le lait des médicament homéopathiques, sur leur efficacité thérapeutique via le lait, ni sur le possible effet toxique de telle ou telle molécule. Tout ce que l'on sait, c'est que la dose active est extrêmement faible dans les granules homéopathiques, donc à priori, le passage dans le lait devrait être négligeable. Autre point: les teintures mères sont souvent des solutions alcooliques. L'alcool, lui, est fortement déconseillé pendant l'allaitement. Mieux vaudrait utiliser des granules Réponse en ligne le 29 juin 2009. comment faire savoir au grand public que des pédiatres sont capables de dire à une mère qui allaite un bébé de 8mois et demi de lui donner son lait à la cuillère ou au biberon pour qu'il"s'habitue" et dire à cette mère de donner du "vrai" lait (de vache bien sûr car il sera mieux nouurri... bébé 3100g à la naissance 8 mois et demi 8500g 69 cms PC 45 cms développement psychomoteur parfait .....comment dire ou faire comprendre à ces ces pédiatres qu'ils sont nuls une mamie, sage femme très en colère je suis prête à dennoncer ces faits à l'ordre des médecins! Dénoncer quoi ? Que nous sommes les grands champions de la culture de la séparation mère-bébé et les champions toutes catégories du non-droit des femmes à allaiter leurs bébés? Tout le monde le sait, et qui voudrait le changer... Les seuls programmes politiques en Europe qui ont fait un geste en faveur de l'allaitement et des mères sont les programmes d'extrême droite (!). Donc méfiance, Le retour des femmes à la maison et à leurs casseroles est juste derrière. Ce qu'il faut, c'est changer de pédiatre quand on entend des erreurs pareilles, en lui faisant savoir pourquoi on ne reviendra plus. La meilleure façon de faire évoluer les mentalités viendra de la base, des parents.... de ce qu'il sauront imposer à leurs médecins traitants. Les congrès médicaux ou les décisions judiciaires n'y changeront rien. Réponse en ligne le 24 juin 2009. est ce que je dois donner de l'eau pour mon bèbè ager de 7jour en sachant que je l'allaite bien Un nouveau né n'a pas besoin d'eau. Il a besoin de lait. Si la ration de lait est abondante et la succion efficace, si l'enfant est mis au sein chaque fois qu'il le demande, surtout lorsqu'il fait très chaud, tout apport autre que le lait de la mère est inutile et pourrait nuire au bon déroulement de la lactation. Au sein, le bébé peut parfaitement moduler ses besoins en eau et en aliment. S'il a soif, il prend le lait de début de tétée, en réclamant souvent. S'il a faim, il tête plus longuement pour obtenir le lait riche en graisses de fin de tétée. Il découvre la différence en très peu de jours. Une seule condition pour que cela se déroule au mieux: LUI DONNER LIBRE ACCÈS AU SEIN. Réponse en ligne le 29 juin 2009 Mon bébé a 5 semaines et je l'ai allaité 4 semaines normalement. A 4 semaines, nous avons constaté qu'il avait maigri. Il pesait 3kg750 à la naissance, 3kg910 à 10 jours et seulement 3kg640 à cette fameuse pesée. Mon bébé a toujours beaucoup pleuré. La puéricultrice qui le suit a décidé d'introduire des compléments de lait maternisé à raison de 6 biberons par 24h. Aujourd'hui il prend 6 fois 150 ml par 24 heures. Mais il refuse le sein ou ne prend plus la peine de le têter correctement. Il a pris gout aux tétines. J'ai enlevé les bouts de sein et il ne sait pas prendre mon sein. Je tire mon lait mais je tire à peine 10 ml par têtée. Je suis désespérée, je ne veux pas arrêter l'allaitement. 6 fois 150g par 24h c'est la ration complète d'un bébé de 5 semaines. Donc ce bébé ne prend probablement plus rien au sein, ou presque. Et la glande mammaire est probablement en train d'involuer. Pourtant les premiers chiffres de la courbe de poids semblaient montrer un bon démarrage de l'allaitement. Que s'est-il passé ensuite ? ? ? Pourquoi cet arrêt ? On pourrait évoquer l'utilisation des bouts de sein. Ont-ils été utilisés dès la naissance et sans interruption ? L'aréole recouverte de ce protège mamelon est peu stimulée, nettement moins bien que lorsque la bouche du bébé est directement en contact de la peau. C'est une cause fréquente de baisse de lactation. Deuxième hypothèse, des tétées pas assez fréquentes, ou trop courtes, trop limitées par les règles habituelles de la puériculture traditionnelle. Pour redémarrer maintenant une lactation, il faudrait une motivation énorme, mettre le bébé au sein absolument sans limites, et obtenir qu'il tête, de plus en plus souvent, de plus en plus efficacement. S'il coopère, la reprise d'une lactation et possible. Sinon, mieux vaut peut être vivre sereinement avec lui la situation actuelle. l'essentiel, toujours, c'est le bien être avec le bébé. Il est parfois important dans la vie de savoir renoncer à un projet, accepter un échec, pour retrouver une toute autre qualité de vie avec ce bébé et le reste de la famille Réponse en ligne le 2 juin 2009 Mon garçon a 4 mois, est nourri exclusivement au sein. Je dois reprendre le travail mais à mi-temps : je travaillerai le mardi et le vendredi. je souhaiterais lui donner le sein les jours où je suis là et faire donner le biberon uniquement quand je suis absente : la tétée du midi et de l'après-midi. Le médecin me conseille de donner le biberon tous les jours le midi et l'après-midi, c'est à dire faire la même chose que je travaille ou pas. Qu'en pensez-vous ? Pour allaiter longtemps (est-ce le projet ?) et entretenir la lactation, donner le sein chaque fois que c'est possible, tout le temps quand la mère est disponible, moins souvent quand la mère travaille est "LA" solution. Il n'y aurait aucun avantage, ni pour le bébé, ni pour la mère a donner chaque jour des biberons, aux mêmes heures. Pour le bébé, cela ne lui apprend rien, n'aide rien au niveau digestif, diminue la ration de très bon lait maternel dont il pourrait disposer. Pour la mère, c'est donner aux seins le signal de ne plus fabriquer de lait dans cette tranche horaire.... et donc d'entamer un processus d'involution de la glande et de diminution de production. UN bébé fait très bien et très vite la différence entre les moments où il est avec sa mère et où il peut téter et les moments où il est avec quelqu'un d'autre et aura un biberon. Ce sont des situations simples, faciles à intégrer. il s'y retrouvera sans problèmes. Pour la mère reprendre des journées à 100% de lait maternel fait office de "jours de pointe" pour maintenir un haut niveau de production de lait. Il serait intéressant de demander au médecin traitant ce qui se cache derrière ses recommandations. En arrivant à le faire parler, on arriverait, c'est évident entre les lignes de son discours, à découvrir qu'il préconise cette solution pour amorcer le sevrage. Est-ce le projet de cette famille dans la nutrition de cet enfant ?? Réponse en ligne le 22 mai 2009 je suis enceinte de 5 mois et j aimerais allaiter mon bebe mais je me demandais qu elle role aurait le papa dans l allaitement? ne va t il pas lui manquer quelque chose car donner le biberon doit surement creer un lien entre le pere et l enfant,non? Pour concevoir un bébé, il faut un papa et une maman. D'emblée les rôles sont asymétriques, c'est important qu'ils le soient, c'est important qu'ils le restent. Le lien entre un père et un enfant se crée dans ce qui se vit de spécifique entre eux. Très vite le bébé saura que telle manière d'être porté, changé, baigné, tel son de voix, tel ou tel jeu, tel échange de regard ou d'émotion c'est avec son père qu'il le vit et pas avec sa mère. Tout au long de la vie, ce lien va évoluer, se renforcer, se distendre.... C'est LEUR histoire. La mère vit trois choses que le père ne vivra pas: la grossesse, l'accouchement, l'allaitement. Elle en a tous les côtés merveilleux, mais aussi toute la charge et les difficultés. Ce sont des temps où elle aura besoin d'être soutenue, accompagnée, aidée, protégée. Le plus beau cadeau qu'un père puisse faire à son bébé, c'est d'être au plus près de la mère pendant ces moments de grands chahuts physiques et émotionnels. Donner un biberon ne ferait pas faire au père l'expérience de l'allaitement, Ce ne serait qu'un piètre simulacre. Par contre cela mettrait en danger l'allaitement de la mère. Si les pères aiment nourrir les enfants, ils auront -après l'allaitement par la mère-, une vingtaine d'années pour prouver trois fois par jour qu'ils placent là un de leurs rôles de père ! Réponse en ligne le 19 avril 2009 Mon bébé va avoir 3 semaines demain. 1/2 heure environs aprés l'avoir allaité, elle se réveille et se tord de douleur (elle se cambre). Ma pédiatre m'a dit qu'elle "était pleine de lait", qu'elle prenait 500 g par semaine et que c'était bcp trop. Elle affirme que c'est le trop plein de lait qui lui fait mal au ventre et m'a demandé de ne lui donner le sein que toute les 3 heures. Bien évidemment, mon bébé pleure encore plus, elle a faim, a besoin de prendre un peu de lait pour soulager ses irritations gastriques ou a tout simplement envie de teter pour pouvoir s'endormir. Que dois je faire? Dans la composition du lait, on peut trouver deux éléments qui peuvent déclencher des douleurs abdominales chez le bébé - le lactose, sucre responsable d'un transit rapide et de fermentations importantes - une réaction allergique à un aliment mangé par la mère auquel elle est elle même allergique. Par ailleurs, un bébé de trois semaines ne peut en aucun cas faire la différence entre une douleur de faim, une douleur de "trop plein" ou une douleur de fermentation. Il a mal et le montre avec exactement les mêmes symptômes. Et comme la succion provoque un apaisement, un bébé peut réclamer à téter juste pour trouver cet apaisement, alors qu'il a déjà beaucoup (trop?) mangé. Il convient donc de réfléchir à toutes les possibilités. 1°) Lorsqu'il y a trop de lactose, il y a fermentation. Le ventre est dur, gonflé, ballonné. les selles sont irrégulières, parfois en jets violents. Ces selles sont acides, donc les érythèmes (rougeurs) fessiers sont fréquents. Que peut-on faire? Le lactose est surtout présent dans les seins en début de tétée. Pour le diminuer dans l'alimentation du bébé, la mère peut tirer ou faire couler la première partie du lait, le jeter, et ne mettre le bébé au sein qu'après. L'enfant recevra plus de lait de fin de tétée, riche en graisses, beaucoup plus confortable pour l'intestin. Il y aura plus de calories dans moins de volume. 2°) La réaction du bébé est liée à un allergène alimentaire. L'exclusion pendant quelques semaines dans le régime de la mère du produit responsable entraîne souvent une amélioration spectaculaire des signes. Dans le doute, un essai de suppression du lait et de tout laitage (pour la mère !) peut être tenté. 3°) Le bébé ne sait plus où il en est parce qu'il a mal au ventre. On retrouve les mêmes possibilités que dans le point 1°). Il ne s'agit pas de lui imposer un horaire strict, mais de lui apporter un aliment "confortable", donc moins riche en lactose et qui le rassasiera avec un plus faible volume. Donc, avant chaque tétée faire couler les seins. 4°) Il convient aussi de se rappeler qu'un enfant n'est pas qu'un "tube digestif". Ce bébé n'a peut être pas faim, ni mal, mais besoin d'être beaucoup bercé, porté, rassuré. Peut-il y avoir dans son environnement, dans la relation aux adultes qui le prennent en charge, dans son histoire de bébé, des facteurs de stress ou de malaise qui se traduiraient comme cela ? Si oui, seule le mère et les parents sauront y remédier; en n'hésitant pas à demander de l'aide si nécessaire. L'équilibre psychique d'un bébé se joue dès les premières semaines. Inutile d'attendre des années pour s'interroger sur ce qui pourrait se dire dans ce type de symptomes. Réponse en ligne le 19 avril 2009 une maman de notre association a un bébé de 15 jours. Elle a de fortes douleurs au seins en cours de tétées et même après. A la maternité on lui a dit qu'elle avait des crevasses "intérieures" (est-ce possible ?) et qu'elle devait stopper l'allaitement pendant 8 jours en attendant la cicatrisation.... Elle n'a presque pas mal en tirant son lait mais elle est desespérée... Il n'y a pas de signes cliniques de mycoses. Réfléchissons ensemble: 1°) les "crevasses intérieures" n'existent pas. Je ne sais qui a osé créer une telle dénomination, propre à générer tous les fantasmes de destruction et de risques. Rappelons nous simplement qu'autour de l'allaitement l'imaginaire va bon train, le plus souvent avec les pires images négatives. Ces crevasses n'existent pas, répétons le, et oublions vite ces mots idiots. Mais conclusion logique, il n'y a rien à "cicatriser", donc aucune raison d'arrêter l'allaitement pendant huit jours. 2°) La douleur n'existe pas lorsque la maman tire son lait au tire-lait. Cela semble éliminer une hypersensibilité à l'ocytocine, qui est une douleur très vive à l'intérieur des seins chaque fois que l'ocytocine arrive et que le lait jaillit, quel que soit le facteur déclenchant de l'ocytocine. 3°) Qu'elle est la LOCALISATION de cette douleur ? Si la douleur prédomine sur le mamelon et l'aréole, il convient de rechercher toutes les anomalies liées à la succion du bébé: mauvaise prise du sein, frein de langue, bébé qui serre les machoires, succion trop puissante, etc ... Si la douleur est à l'intérieur du sein, on peut évoquer une mycose, même sans signes cliniques (à chercher sur un prélèvement de lait). Il convient aussi de penser à un vasospasme de Raynaud. La douleur est alors diminuée par la chaleur avant et pendant la tétée. Réponse en ligne le 15 avril 2009 j'allaite toujours ma fille qui a aujourd'hui 1 ans et une semaine elle a une tétée le matin et une tétée le soir. Pour éviter de la réveiller quand je pars tot j'aimerai supprimer la tétée du matin mais surtout pas celle du soir qui sera pour moi et je pense pour ma fille difficile a arreter mais en arretant la tétée du matin est ce que j'aurais encore du lait ?? j'ai un peu peur que ma lactation s'arrete a cause de ça. La lactation s'arrête quand les seins ne sont pas assez stimulés. Pour certaines femmes, ce seuil est très vite atteint: dès qu'il y a moins de cinq ou six tétées par jour, le production diminue. Pour d'autres mères, la lactation se maintient avec une ou deux tétées par 24h. Ce qui semble être le cas ici jusqu'à maintenant. Nul ne peut prédire si le fait de supprimer la tétée du matin amènerait la fin de cet allaitement. Il est en tout cas facile de ne pas régler ça en "tout ou rien". Rien n'empêche de donner le sein le matin quand la mère a le temps et qu'elle n'a pas à partir tôt, et remplacer la tétée par un biberon les jours où la mère part très tôt. Il est tout à fait inutile de faire tous les jours la même chose. Dans un allaitement long, il peut y avoir des jours à une ou deux tétées, et des jours à beaucoup plus. Des jours ou l'enfant a un régime diversifié sans lait maternel, et des jours où il repasse presque entièrement au sein. Tout dépend simplement de la disponibilité de la mère et du désir (ou non: il peut refuser !) de l'enfant Réponse en ligne le 9 avril 2009 Je vais accoucher début mai de mon premier enfant. 2 questions se posent à moi concernant l'allaitement: 1. Je prends depuis des années du Deroxat et ai du mal chaque fois que je l'arrête. J'ai réduit à 1 demi comprimé le matin pendant ma grossesse. Ma psychiatre m'a dit dit que c'était incompatible avec l'allaitement. Est-ce bien vrai? 2. Je suis chaque année touchée par le rhume des foins fin mai-juin et prends AERIUS.Ceci s'arrête début juillet! L'allaitement n'est-il pas compromis dans mon cas? Merci de me répondre. Parmi les antidépresseurs ayant le même mode d'action (inhibition de la recapture de la sérotonine) le Déroxat est celui qui ne pose pas de problèmes avec l'allaitement. Il est presque entièrement lié aux protéines plasmatiques (95%) et le rapport lait/plasma est de 0,09 ce qui signifie que le passage dans le lait est presque nul. Par ailleurs, il n'a pas de métabolite actif à demi-vie longue, donc il n'y a pas de risque d'accumulation. Pour l'Aerius ( desloratadine),la prise épisodique est possible, mais plusieurs semaines consécutives peuvent poser problème. La loratadine (claritine), a des données pharmacologiques, en particulier une liaison presque totale aux protéines plasmatiques qui en font un meilleur choix. De plus c'est un médicament ancien dont on connaît beaucoup mieux les caractéristiques et l'absence de nocivité. Par ailleurs, pendant un allaitement, les formes locales (pulvérisations nasales) peuvent être une bonne indication de traitement d'une rhinite saisonnière. Pourquoi ne pas proposer aux médecins qui posent des contre-indications sommaires à l'allaitement de s'inscrire sur l'espace privé de ce site pour avoir accès aux données pharmacologiques précises des produits qu'ils utilisent...? Réponse en ligne le 3 avril 2009 une maman de la crèche a arrété l'allaitement de son fils agé de 2 ans au mois de Décembre 2008 ,actuellement, fin Mars 2009 ,elle a toujours des montées de lait qui l'incommodent ( vétements tachés).Elle me demande jusqu'à quand ces montées de lait vont durer? Après des allaitements longs, certaines mères gardent une glande fonctionnelle, (donc capable de fabriquer du colostrum) pendant des mois, voire des années. C'est normal, sans danger, et il n'y a rien à y faire. Si les écoulements sont gênants, il est possible: - d'appuyer fortement sur le mamelon quand la mère sent que le lait "monte". cela bloque les canaux, donc l'écoulement - garder des cotons isolants dans le soutien gorge pendant quelques mois. Normalement, les écoulements diminuent avec le temps. Si les signes sont très importants, une consultation d'endocrinologie, à la recherche d'un problème hypophysaire peut être conseillée par sécurité Réponse en ligne le 3 avril 2009 Bonjour, J'allaite ma fille de presque 4 semaines, comme je l'ai fait pour mes deux précédents enfants. Depuis deux jours, j'ai un petit point blanc douloureux sur le bout du teton du sein gauche. Je ne sais s'il s'agit d'un bouton (genre acné) ou bien une simple crevasse. N'est ce pas dangereux pour le bébé qui continue à bien téter ? La tété n'est pas douloureuse (hormis la première seconde). Deux hypothèses: - soit une infection localisée sur une crevasse , mais il y a normalement une douleur importante, une réaction inflammatoire autour, et un suintement - soit un bouchon muqueux d'un canal lactifère. Le point blanc est souvent dur au toucher, sensible mais pas vraiment douloureux. Il y a souvent une zone inflammatoire en amont dans le sein. Il faut alors tenter d'extraire ce bouchon, soit en appuyant dessus, soit en aspirant, c'est à dire en faisant téter le bébé de ce côté quand il a très faim, ou avec un tire-lait ou avec l'embout d'une seringue. Dans ces deux hypothèses, il n'y a aucun risque pour le bébé. Le lait est un excellent antiseptique et les cellules de protection contre les infections se chargeraient de l'élimination des microbes présents s'il y en avait. Réponse en ligne le 26 mars 09 je suis maman pour la 4eme fois d'un petit garçon bientôt agé de 3 mois . Il a pris environ 1 kilo le premier mois puis moins de 800 g le 2eme mois .je constate que les selles de celui ci sont en majorité verdatres et qu'il grossit de moins en moins . Est ce normal ou cela indiquerait que mon enfant ne tète pas jusqu'au lait nourrissant ? Les tétées ne dure jamais plus longtemps de 5 minutes ... La prise de poids normale d'un bébé au sein est de 600à 900g par mois environ les trois premiers mois, puis elle ralentit les mois suivants. La couleur des selles n'a aucune importance. ce qui compte, c'est leur fréquence. Si l'enfant a un transit normal, c'est qu'il est assez nourri. Le manque de lait se traduit par des urines et des selles rares. Lorsque les tétées sont trop courtes et que l'enfant ne prend pas assez de graisses, soit il réclame sans arrêt pour compenser par beaucoup de volume de lait et il a souvent des coliques par excès de lactose, , soit il réclame peu mais grossit très peu. Je suis maman de Lily-Rose 5 semaines, allaitée exlusivement, de Virgile 8 ans et Alexandre 6 ans.Je me sens plutôt en forme bien que j'assume tout toute seule à la maison comme pour le quotidien de mes grands. Mon nouveau-né ne me réveille qu'une fois dans la nuit et réclame 6 à 7 tétées par 24H pendant lesquelles je la stimule et lui propose les 2 seins. Elle a été hospitalisée une semaine pour découvrir un RGO sévère mais dont le traitement semble efficace. Son poids évolue lentement (+15g/j en moyenne)mais elle émet de grandes quantités d'urines. POurtant, je m'inquiète car j'ai l'impression que ma lactation n'est pas assez stimulée. En effet, lorsque je la mets au sein fréquemment (dès qu'elle pleure), elle s'endort après 5 minutes, n'est pas rassasiée donc pleure et finanelement ne retète que très peu... Dois-je lui consacrer exclusivement mes journées (et pendant combien de temps) pour favoriser la prise de poids? Pour mieux stimuler la lactation et augmenter le volume de lait produit, il est essentiel d'extraire le maximum de lait du sein. Donc "demander" plus à chaque tétée. Si le bébé ne le fait pas ou s'endort trop vite, il convient de compléter cette extraction par un autre moyen. Le plus simple, est de tirer le lait au tire-lait immédiatement après chaque tétée, en surveillant jour après jour si le volume de lait augmente . Ce lait recueilli peut être congelé pour le donner plus tard à l'enfant. Comment aborder une séparation de 15 jours en allaitant ? j'ai un fils de 4 mois et demi. Lorsqu'il aura 8 mois, je vais devoir aller travailler pendant deux semaines sans pouvoir l'emmener avec mois. j'ai peur qu'il ne refuse le sein après ces deux semaines d'absence. À huit mois d'allaitement, la lactation est bien installée. Pour l'entretenir pendant les 15 jours d'absence, et pour éviter toute réaction congestive inconfortable, il sera sans doute utile d'extraire du lait chaque jour avec un tire-lait ou manuellement. La fréquence de cette extraction sera fonction surtout du degré d'inconfort des seins. Pour le bébé, il aura à prendre de nouveaux repères alimentaires pendant cette période. Nul ne peut prédire s'il se dépêchera de retrouver le sein au retour de sa mère, ou si, au contraire, il manifestera clairement qu'il veut passer à un autre type d'alimentation. Lui seul pourra alors en décider. Réponse en ligne le 26 mars 09 Je suis enceinte de 7 mois je voudrais allaiter et je commence a perdre du sang du mamelon quelles sont les solutions Un sein qui saigne au niveau du mamelon, en dehors de l'allaitement, est une indication IMPERATIVE de consultation médicale. Il faut savoir où et pourquoi ce sein saigne. Cela n'a rien à voir avec les saignements des crevasses ou de traumatismes de l'allaitement. En fonction du diagnostic retenu, la possibilité d'allaitement devra être discutée et les modalités mises au point. Réponse en ligne le 25 mars 2009- Mon fils est âgé de 7 mois 1/2 et est allaité exclusivement (sauf biberons de lait chez la nounou, lait que je tire sur mon lieu de travail). nous avons commencé la diversification il y a un mois (nous avons testé 2 fruits et 4 légumes : faits maison). Nous aimerions savoir quelles sont les quantités de solide à lui apporté lors du repas (hormis la tété)? merci de votre réponse car les avis diverges (l'un est que l'on a le temps pour les grandes quantités, le second est qu'il n'est pas encore à l'équivalent d'un petit pot de 130 g !!! Horreur selon le médecin attention au manque de fer ??? et le second nous oriente vers les produits industriels et nous sommes plutôt contre) nous ne savons plus trop comment faire et qui à ''raison''??? Et l'introduction des produits lactés est-elle nécessaire tant qu'il est allaité ?? Les recommandations de l'OMS sont très claires. le lait de la mère est le meilleur laitage dont l'enfant peut bénéficier et l'idéal serait de ne lui donner que ce lait là pendant les deux premières années. Si la mère peut et veut continuer à donner son lait, les laitages commerciaux n'ont aucun intérêt. Le lait maternel est pauvre en fer, mais il est totalement absorbé grâce à une protéine de transfert. Les laitages artificiels sont plus dosés en fer.... mais qui reste dans le tube digestif et est éliminé dans les selles! Il convient d'en apporter en complément alimentaire que lorsqu'il existe une anémie vraie, biologiquement contrôlée. Quand aux rations de légumes, fruits et protéines, elles seront progressivement croissantes entre 6 et 18 mois, en fonction des goûts et désirs de l'enfant. On ne peut définir une "dose" indispensable à tel ou tel mois. Mieux vaut se fier à son état; Par exemple: s'il est constipé, il a besoin de plus de fibres, donc de légumes et fruits; Réponse en ligne le 26 mars 2009 je suis maman depuis le 31 décembre 2008, depuis je suis une maman toujours anxieuse du bien etre de son bébé, je l'allaite et ce n'est pas toujours facile, c'est dernier temps, ma poitrine reste molle même après plusieurs heures, comme si la montée de lait ne se faisait pas, j'aimerai pouvoir etre rassuré. Il n'y a aucune corrélation directe entre le volume des seins et la capacité à produire du lait. Les seins peuvent grossir ou diminuer, avec une lactation parfaitement stable. Il y a au moins deux raisons à la diminution de fermeté et de volume des seins au cours d'un allaitement. - 1°- Les premières semaines, les seins sont congestionnés, assez inflammatoires. Au bout de quelques semaines, ce phénomène oedémateux se résorbe. Les seins deviennent beaucoup plus souples et moins sensibles. -2°- Il y a dans les seins un important volume de tissu graisseux, servant au cours de la vie à leur aspect esthétique. Pendant l'allaitement, ces graisses servent aussi de réserve pour la fabrication du lait. Elles peuvent donc "fondre" au cours des mois, surtout si la ration alimentaire de la mère est légèrement insuffisante. Les graisses du sein deviennent celles du lait. Si le bébé va bien, s'éveille, sourit, grossit bien sur la balance, a des urines et des selles normales, Il n'y a aucune raison à se poser. Peut-être est-il temps de devenir une maman qui se fait confiance. Réponse en ligne le 18 mars 2009 mon fils aura trois mois dans trois jours et ai allaité au sein exclusivement depuis sa naissance. C'est un bébé très goulu et dodu qui a pris 1.2kg/mois les deux premiers mois. Il tête 5 fois/jour et souvent pendant plus de 30 min, mais dort presque 12h/nuit depuis qu'il a 6 semaines!!! Je reprend le travail dans 8 semaines et mon fils ira chez la nounou dans 6 semaines pour l'adaptation. Je souhaite continuer à lui donner une têtée le matin et une le soir et à tirer mon lait pour que la nounou lui donne au biberon la journée (elle ne souhaite pas donner à la cuillère). Quand dois-je commencer à essayer le biberon? J'adore allaiter et j'ai très peur qu'après avoir goûté le biberon, mon fils rejette mon sein. En même temps, j'ai peur qu'il ne veuille pas du biberon!!! Bref, c'est le stress... Pourquoi ne pas laisser la nounou donner les premiers biberons ? Ainsi la situation est très claire. Quand le bébé est avec sa mère il boit au sein, quand il est chez la nounou, il boit au biberon. Il y a bien sûr une phase d'adaptation d'un jour ou deux où le bébé peut refuser tout biberon et attendre le retour de sa mère en pleurant beaucoup. Pour lui, cela ne présente AUCUN risque nutritionnel, mais pour les adultes autour de lui cela paraît toujours très angoissant. Il convient alors que la nourrice accepte de passer ces quelques premiers jours en le berçant, lui, parlant, le promenant, le calinant presque non stop. Qu'elle lui présente régulièrement le biberon, surtout quand il donne l'impression de se calmer, de s'endormir. Normalement, ce type d'intervention ne dure que la première journée, parfois la deuxième. Le personnel des crèches, très habitué à ces adaptations en témoigne souvent.Les bébés sont bien trop intelligents pour se battre pour une cause perdue....! Si la nounou refuse de se charger de cette adaptation (et que l'on ne peut en choisir une autre....), il faudrait trouver parmi les amies, les grand-mères, les voisines quelqu'un qui s'en chargera. Lorsque la mère le fait, c'est là que le bébé comprend le moins. Comment pourrait-il accepter facilement le biberon, alors qu'il est dans le bras, avec l'odeur des seins juste à côté de son nez. Autre hypothèse: trouver un "biberon-tasse" ou soft cup. où le bébé peut boire comme à la cuillère. Pour la nourrice c'est comme un biberon un peu spécial (il faut appuyer sur la tétine pour faire couler). On les trouve facilement sur internet. Réponse en ligne le 10 mars 2009 Mon fils a bientôt 6 mois (la semaine prochaine) et je viens de terminer le sevrage, derniere tétée il y a 3 jours. Je suis inquiète car depuis ma dernière consultation chez la pédiatre, il n'a pris qu'un demi centimètre en 1 mois et demi. La prise de poids est quasi-normale. Ce ralentissement de la croissance peut-il être lié au sevrage ? dois-je m'en inquièter d'avantage ? Merci L'interprétation d'une courbe de poids ou d'une courbe de taille ne peut se faire que sur plusieurs mesures à quelques semaines d'intervalle. Un seul chiffre ne veut rien dire. En cas de difficulté digestive, la courbe de poids "casse" en premier .Pas celle de la taille. L'infléchissement de la croissance en taille, sur une seule mesure, est bien souvent liée uniquement à la technique de mesure (!). Il suffit que le bébé ait un peu résisté à l'allongement. Donc patienter un mois ou deux et re-vérifier ces chiffres. S'ils restent très bas, il faudrait alors chercher une anomalie digestive par intolérance à l'un des composants du lait artificiel. Mais dans le cas décrit, il est beaucoup trop tôt pour en parler. Réponse mise en ligne le 10 mars 2009 J'allaite toujours ma fille de 18 mois et je souhaite continuer l'allaitement. Cependant lors de la dernière visite chez la pédiatre, cette dernière a trouvé insuffisante sa prise de poids et a affirmé (mais sans aucun examen)que ma fille doit manquer du fer ce qui selon elle arrive souvent aux bébés qui sont longtemps au sein. Elle m'a donc conseillé de lui donner du lait de croissance, et a prescrit une supplémentation en fer pendant trois mois. Est-ce vraiment nécessaire? Un bambin ne peut pas couvrir ses besoins en fer par d'autres aliments? D'autre part, j'hésite à donner du lait de croissance à ma fille. Elle déteste le lait de vache et je ne vois pas pour quelle raison la forcer puisque je l'allaite. Le lait maternel a un taux de fer réduit, mais contient un mécanisme de transport entre l'intestin et le sang (digestion) très efficace. Donc la totalité du fer ingérée dans le lait passe dans le sang. On dit que la bio-disponibilité est totale. Le lait de croissance contient du fer, mais aucun mécanisme de transport transmembranaire. Donc le fer est très peu assimilé. Il stagne dans l'intestin où il peut être à l'origine d'une augmentation des risques infectieux ( les bactéries se développent mieux en présence de fer...). IL ne convient donc de donner du fer que dans le cas d'anémie avérée (après contrôle sanguin). Et conserver le lait maternel à ce bambin qui a la chance d'en avoir. Réponse en ligne le 10 mars 2009 Ma fille a sept mois et je l'allaite, elle m'a récemment mordu à 3 reprises et pourtant elle n'a qu'une dent... Ca m'a fait mal et j'ai crié et donc elle a pleuré... Ca m'angoisse qu'elle le refasse. Auriez-vous des solutions ? Merci. Elever un enfant, vivre avec lui, savoir être parent c'est à dire celui qui sait mettre les mises en garde et les limites... tout cela ne s'apprend pas en un jour. Ni pour le bébé, ni pour les parents. On tâtonne, on se cherche, on se fait peur, on s'angoisse et on se rassure. Cela dure.... toute une vie! Un enfant qui a des dents cherche à savoir à quoi elles servent. Donc il va mordre pour voir ce que ça a comme conséquence. Bien sûr, il n'a aucune idée qu'il fait mal. Il est indispensable qu'il comprenne qu'il ne peut recommencer, que l'interdit est absolu. Plus cela est dit et montré dans le calme, plus vite le problème se réglera. Pour cela, il faudrait arriver à dire avec des mots clairs, "tu vois, tu m'as fait mal, je suis obligée d'arrêter de t'allaiter pendant quelques minutes". Je ne veux pas que tu recommences." Et s'il recommence supprimer immédiatement la tétée, et pour un temps plus long etc... Ce qu'il faut éviter à tout prix, c'est de lui faire sentir qu'il peut facilement désarçonner ses parents ou sa mère, créer un état d'angoisse ou de stress incontrôlé. Le désir d'en jouer serait alors trop grand. Donc rester calme et imposer clairement l'interdit. Il n'y a aucune culpabilité à avoir, c'est un rôle EDUCATIF essentiel. Mise en ligne le 5 février 2009 j'allaite mon fils de presque un an depuis sa naissance. Récemment, il m'a mordu, provoquant une petite éraflure sur le mamelon. Au début, j'ai continué à lui donner le sein comme d'habitude deux fois par jour, mais l'égratignure commence à s'infecter et à être de plus en plus douloureuse. J'essaie de désinfecter mais on dirait que la tétée empire l'inflammation. J'ai l'impression que la seule solution serait de le sevrer tout de suite pour arrêter la douleur, mais je voulais savoir s'il n'y avait pas une autre solution (j'aurais souhaité continuer encore un peu puisqu'il va à la crèche et est très souvent malade). Premier problème: l'inflammation persistante. Il faut savonner une ou deux fois par jour soigneusement avec un savon antiseptique, et dans la mesure du possible laisser à l'air. Deuxième problème: la douleur : il est possible de prendre du paracétamol avant les tétées. Ce conseil n'est pas scientifiquement validé, par des études précises, mais on sait que c'est un bon antalgique et qu'il ne présente pas de risque pour la santé, ni du bébé, ni de la mère. Troisième problème: la cicatrisation. Pour favoriser la cicatrisation d'une plaie, il est nécessaire d'éviter les mouvements qui écartent les deux berges de la zone déchirée. Donc, en fonction de la localisation de l'égratignure, deux hypothèses peuvent être envisagées: -soit arrêter les tétées sur ce sein là jusqu'à cicatrisation. Il conviendra alors de faire couler manuellement le lait pour éviter que le sein ne se congestionne et que la lactation de ce côté ne se tarisse. - soit protéger la plaie pendant la tétée pour que les tractions exercées par la bouche de l'enfant n'aient plus un impact sur une cette zone. Donc, d'abord et avant tout CHANGER LA POSITION pour que la bouche du bébé soit à 90° de de la position habituelle des tétées. Puis empêcher l'ouverture de la plaie. On peut par exemple proposer de mettre une fixation type stéristrip, et de recouvrir le sein d'un protège mamelon pendant le tétées pour faire écran entre la zone blessée et la puissance de la bouche de l'enfant. Réponse en ligne le 26 février 2009 3ème bébé et 3ème allaitement,mais mon mari et moi sommes allergiques donc je diversifie tardivement pour les enfants et je retarde l'introduction des aliments à risques mais je souhaiterais éventuellement repérer d'eventuelles reactions digestives de mon dernier liées aux aliments que j'ingère mais je n'arrive pas à savoir quel est le temps de passage de l'"aliment" dans le lait?ce délai est-il le meme d'un aliment a l'autre? Certaines tetees etant tres mal digérées par rapport à d'autres.j'ai lu pour les médicaments:vous parlez de demi-vie l: La demi vie d'un médicament, c'est le temps qu'il faut pour que la moitié de la dose sanguine maximale soit éliminée. Pour qu'il n'y ait plus du tout de médicament dans le sang, il faut en moyenne cinq fois ce temps car la décroissance est progressive. Ces chiffres sont des moyennes, à partir d'études pharmacologiques précises . On sait aussi qu'ils peuvent varier en fonction de l'heure de la prise médicamenteuse, de la présence ou non au même moment d'aliments ou de certains autres médicaments. Pour les aliments, ce type d'études n'existe pas. Elles sont impossibles à réaliser. Il faudrait prendre en compte tellement de données: la quantité d'aliments, la réaction avec d'autres aliments, l'état de l'intestin maternel (surtout si la mère est allergique).... On ne peut dire que deux choses: plus une mère est allergique, plus il est intéressant d'éliminer la prise du ou des aliments allergisants pendant l'allaitement. En effet, la muqueuse intestinale de la mère sera plus solide, plus imperméable aux protéines étrangères si l'allergène n'est pas présent. Donc, le lait sera moins en risque d'apporter les protéines insuffisamment hydrolisées. Réponse en ligne le 22 février 2009 la femme a t elle changé,phisiogiquement,au point de ne plus pouvoir faire d'allaitement long? Qui dit que l'allaitement long n'est plus possible? Dans toutes les cultures où l'allaitement est à sa juste place, les allaitements longs sont la norme. Il suffit de voir les statistiques des pays scandinaves, où la plupart des bébés sont allaités au delà d'un an. En France, le problème est CULTUREL. Les jeunes femmes ne savent même pas que ce serait possible. Leur entourage répète que l'allaitement fatigue, qu'il faut sevrer avant la reprise du travail. Toute femme qui allaite publiquement un bébé de plus de six mois entend des commentaires négatifs... Pourtant, malgré ces très mauvaises conditions d'environnement, la tendance dans notre pays est en train lentement de s'inverser. Il n'y a pas beaucoup plus d'allaitements qu'il y a trente ans, mais il y a de plus en plus d'allaitements qui dépassent les 10 semaines "réglementaires". De nombreuses mères choisissent de le poursuivre, six, douze mois, voire plusieurs années. Plus il y en aura, plus elles serviront de modèle, et plus les nouvelles mères sauront que c'est une option qu'elles peuvent envisager si elles le désirent. Réponse en ligne le 26 février 2009. j'allaite mon enfant de 21mois 3 fois par jours.et je viens d'aprendre que j'était enceinte(3semaines environ).puis-je encore allaiter mon enfants sans risque pour le bébé? Des risques pour quel bébé? celui de 21 mois, ou celui qui commence son développement intra-utérin? Quels vieux fantasmes se cachent derrière ce type d'interrogations? Ils datent du temps où les interdits de vivre conjointement allaitement et sexualité étaient très forts. C'est une vieille idéologie culturelle de tabous et d'interdits, basée sur la notion d'impureté des femmes, qui traînent encore dans beaucoup d'esprits. Il faudrait s'en défaire. Concrètement que savons-nous: 1°) L'enfant de 21 mois va recevoir un lait redevenu colostral, donc plus riche en protéines, en sels et en éléments immunologiques de protection. Comme à 21 mois il a déjà une alimentation diversifiée en plus du sein, ce changement de composition du lait n'a aucune importance. 2°) Le bébé utérin grandit et grossit en puisant les nutriments dans le sang de la mère. Il y a toujours tout ce qu'il faut, même lorsque la mère est sous-alimentée. la nature est ainsi faite qu'elle protège l'humain en devenir par tous les moyens et qu'il ne risque aucune dénutrition, ni pendant la grossesse, ni pendant l'allaitement. Si la mère ne mange pas assez, c'est son corps à elle qui peut en souffrir, pas l'enfant qu'elle porte. Réponse mise en ligne le 20 février 2009 J'allaite mon 3ème enfant qui a 3 semaines. Sa courbe de poids est bonne pour le moment. Elle a des selles et des urines fréquantes. Par contre les tétés sont interminables (40 minutes, 1h, 1h30) et elle peut reclamer de nouveau très peut de temps après... Par ailleurs elle est capable de faire des pauses pouvant aller jusuq'au 6-7 heures. Je suis très fatiguée quand je dois passer toute la soirée a donner le sein, mais elle s'enèrve et elle crie jusqu'à ce qu'elle a de nouveau la tété... Le pédiatre m'a dit qu'il faut la laisser crier en mettant de la musique classique, mais je culpabilise au bout de 10-20 minutes. J'ai lu les questions d'autres mamans qui ont plutôt des tétés trop courtes. Est-ce que la durée de la tété est liée à la morphologie de la mère ? Est-ce que c'est vrai que l'enfant prend beaucoup plus en début de tété ? Est-ce que c'est normal d'allaiter pendant plus d'une heure ? Je n'arrive pas à tirer du lait avec le tire-lait. Est-ce que c'est un problème morphologique ou je n'ai pas beaucoup de lait ? Merci par avance de vos réponses. N'avons-nous pas encore assez expliqué quel raisonnement adopter devant ce type de questions ? Reprenons clairement: 1°) Ce bébé prend-t-il assez de lait? Qu'elle est l'efficacité de sa succion ? Comment sont les urines, les selles, la courbe de poids....? peut-on conclure que le transfert de lait est suffisant. 2°) Si le transfert de lait est suffisant il reste à analyser deux hypothèses: 1- des pleurs du soir un peu trop prolongés et intenses 2- un bébé "aux besoins intenses" qui a besoin de beaucoup sucer, d'être beaucoup porté et caliné. Dans ces deux hypothèses, seuls les parents peuvent choisir jusqu'où ils peuvent assumer la fatigue et le portage. C'est dans ces cas là, qu'il serait envisageable d'essayer une sucette, l'aide extérieure d'une amie ou d'une mammie . N'importe quoi qui pourrait permettre de passer ce cap si difficile que toutes les mamans connaissent trop bien..... Réponse mise en ligne le 7 février 2009 J'allaite actuellement mon bébé de 2 mois de facon exclusive mais dans 5 semaines je vais reprendre le travail et je souhaiterai passer à ce moment-là à un allaitement mixte. Comment faire le sevrage partiel: faut-il que je remplace une tétée de la journée par un bib puis 2 tétées ou faut-il que je l'allaite exclusivement jusqu'à la veille de ma reprise du travail afin de préserver ma lactation? mais je risque alors d'avoir un engorgement? La réponse à ce genre de question dépend du projet de l'allaitement de la mère après sa reprise du travail. Si le but est de sevrer bientôt, la première solution est tout à fait adaptée. Si le but est de maintenir la lactation le plus longtemps possible, la deuxième hypothèse est la meilleure. Mais elle nécessitera deux points à anticiper: - que la personne qui gardera le bébé soit prête à une ou deux journées difficiles de refus alimentaires et de pleurs - avoir le moyen de tirer un peu de lait pendant le temps de travail pour limiter les réactions d'engorgement. Prévoir aussi un anti-inflammatoire (compatible avec l'allaitement) si les seins sont trop douloureux Réponse mise en ligne le 7 février 2009 je suis malade rhume toux et j'ai de la fièvre est ce que les virus passent dans mon lait et est ce que mon bébé de 3mois va être contaminé? Non les virus de la grippe ou d'un équivalent viral ne passent pas dans le lait. Ils sont envoyés au bébé par la salive, les sécrétions du nez, la toux. Donc il en reçoit obligatoirement dans une maison où il y a quelqu'un de malade. Si la maman est malade, elle fabrique des anticorps pour lutter contre sa maladie. Ceux-ci passent dans le lait , et aident à protéger les muqueuses respiratoires du bébé contre l'agression des virus. Ce n'est, bien sur, pas une protection totale, mais elle participe à son système de défense. Si le bébé n'a plus le lait de sa mère, son système de défense est extrêmement faible. Donc: -continuer l'allaitement -éventuellement porter un masque sur le nez pendant les tétées -se laver les mains avant de toucher le bébé A noter: les virus qui passent dans le lait sont les virus intra-lymphocytaires , donc essentiellement les rétro-virus. Ceux des hépatites ou du Sida. Réponse en ligne le 31 janvier 2009 j'ai accouché il y a 2 mois . j'allaite mon bébé et depuisce matin , le lait est rosé. (J'utilise le tire-lait de temps en temps). je n'ai pas de crevasses pas de douleur. Dois je m'inquiéter? La couleur du lait dépend des pigments qui passent dans le lait et de leur quantité. Rouge ou rose, il y a quelques pigments sanguins. Jaune ou vert, il y a quelques pigments biliaires. Le "filtre" de la glande mammaire étant extrêmement fin, ce passage est quotidien, mais on le repère rarement. C'est tout à fait normal, et il n'y a rien à faire. Quand il y a une pathologie du sein, les signes cliniques (douleur, chaleur, placard rouge...) sont toujours au premier plan. Réponse mise en ligne le 23 janvier 2009 Bonjour, j'allaite ma petite fille depuis 8 semaines et depuis une dizaine de jours elle dort la nuit de 22h à 5h du matin. Les deux premières tétées de la journée se passent bien, à savoir qu'elle prend bien le sein puis fait une sieste (elle ne s'endort jamais sur le sein, elle a des renvois après chaque tétée et ça la réveille). A partir du début d'après midi jusqu'à 22h elle ne dort presque plus (une demi heure par ci par là) et demande le sein sans arrêt. Comme l'allaitement de ma première fille ne s'est pas bien passée (je l'ai allaitée 3 semaines puis le pédiatre m'a passée en mixte ce qui fait que mon lait s'est tari) j'ai tout le temps peur de ne pas avoir de lait. Que faire ? Dois je lui donner les deux seins l'un après l'autre ? Au bout d'un moment elle s'énerve sur le sein, à ce moment là que faire ? Je suis désépérée, parfois même je la laisse pleurer car je me sens déboussolée et mon entourage me dit d'arrêter l'allaitement ce à quoi je ne me résouds pas. Merci pour votre aide. Réfléchissons ensemble à la question posée ? Deux hypothèses: 1°) Ce bébé peut-il se procurer assez de lait? Les réponses sont toujours les mêmes: Qu'elle est la qualité de la succion, Est-elle lente, régulière, rythmée en longues séries, avec une déglutition à chaque mouvement de succion. Comment sont les signes de bon transfert de lait?: combien y a-t-il de selles et urines par 24h, comment est la courbe de poids? Si ces signes sont positifs, l'allaitement n'est pas en cause. Sinon, il convient peut être de multiplier les tétées et sur les deux seins chaque fois, pour stimuler la production. 2°) Il s'agit d'une difficulté de sommeil entre 12 et 22h, alors que le reste du temps ce bébé dort très bien. Ce serait une simple accentuation de ce que l'on appelle la "dysrythmie du soir", moment quotidien où TOUS les bébés dorment moins facilement. Pour certains bébés, cet épisode dure deux ou trois heures, pour d'autres, c'est beaucoup plus long, comme ici jusqu'à huit ou dix heures. Il y a aussi les bébés qui font ça dans l'après midi, ce qui est supportable pour les parents, et d'autres qui font ça la moitié de la nuit, ce qui est encore plus dur. Il s'agit d'un temps NORMAL, lié à l'immaturité du cerveau, et aux premières fluctuations dans le corps du rythme chrono-biologique, celui qui fait que nos principales fonctions corporelles (éveil, appétit, régulation des sécrétions hormonales...) sont liées à l'heure. Cela n'a donc absolument rien à voir avec l'allaitement. Il s'agit d'une étape utile pour sortir de la période nouveau né ( insensible à la lumière du jour) et "devenir grand", c'est à dire entrer dans le rythme jour-nuit de tous les humains, corrélé, lui, à la lumière. Une seule chose à faire: attendre calmement que tout s'améliore, ce qui arrive normalement autour de 3 mois.. Réponse en ligne le 22 janvier 2009 Je suis enceinte de 3 semaines de mon deuxième enfant. J'ai essayé d'allaiter mon premier enfant mais je ne l'ai fait que 4 jours car je n'y étais pas préparée et j'ai des seins tous petits avec des bouts très petits également dont un qui a eu un angiome quand j'étais bébé et qui est un peu comme circoncis. J'ai donc utilisé des bouts de seins en silicone qui étaient beaucoup trop gros pour la bouche de mon bébé qui en plus était affaibli pour la jaunisse. Pensez-vous qu'il me serait possible de réussir un allaitement correct avec mon deuxième enfant? Comment peut-on avoir une sorte de formation à l'allaitement pendant la grossesse? Est-ce qu'il est possible de voir une sage femme gratuitement pour les montrer mes seins et lui demander des conseils? Très bonne idée de chercher à répondre à ce type de question dès le début de la grossesse. Plus l'information est précoce et de qualité, plus la réussite de l'allaitement sera facile. Les consultations de sage-femme sont conseillées pendant la grossesse. Elles ne sont pas gratuites, mais sont remboursées par la sécurité sociale. Il y a aussi des réunions de groupes de mères (Solidarilait, Leche league...) avec des permanences un peu partout en France. Elles ont une bonne expertise de ce genre de questions. Par internet, il est facile de se procurer les adresses et les téléphones. Troisième idée: choisir si c'est possible un lieu d'accouchement où le personnel aura été bien formé à l'allaitement, pour être aidée et soutenue. Il ne faut pas craindre de poser des questions dès les premières visites de grossesse.. j'ai subi la pose de protheses mammaires,depuis j'ai donné naissance a une petite fille qui a 4mois et 15jours ;je m'inquiéte car elle est nourrie exclusivement au sein .y a t'il un risque pour sa santé par rapport au protheses, ainsi qu'a la qualité du lait. Pourquoi y aurait-il un risque? Les prothèses sont composées d'un matériau inerte qui ne passe pas dans le lait...! La seule question à se poser en début d'allaitement, c'est la possibilité ou non d'une production suffisante de lait. Cela dépend de la raison qui a motivé la mise en place des prothèses. Dans certains cas (rares) les seins sont très petits par anomalie de configuration et la glande ne peut se développer pendant la grossesse. Dans ces cas là, la lactation pourrait être insuffisante voire nulle. Dans toutes les autres indications plus "esthétiques" de pose de prothèses, il n'y a pas de difficulté de lactation. Quand un allaitement exclusif marche depuis quatre mois, c'est que tout va bien ! j'ai attrapé une gastro. Mon médecin m'a dit d'arréter l'allaitementj. Est-ce obligatoire ? Quand le reprendre après. Lorsqu'une mère a une gastro-entérite, ou n'importe quelle personne dans l'environnement immédiat d'un bébé, la probabilité est qu'il l'attrape aussi. La contagiosité de ce type de virus est très grande. Si le bébé est au biberon, ou si la mère arrête l'allaitement au moment de l'épisode viral, le bébé n'a aucun moyen de protection, et la "gastro" risque d'être très forte. Si la mère a elle même cette gastro-entérite, elle fabrique des anticorps et autres éléments anti-infectieux pour arréter l'épisode. Ces éléments immunologiques, anti-infectieux passent dans le lait, et servent donc à limiter et arréter la maladie chez l'enfant. EN CAS DE GASTRO-ENTÉRITE, LE MEILLEUR MÉDICAMENT POUR L'ENFANT EST LE LAIT DE SA MÈRE, SURTOUT SI ELLE EST ELLE-MÊME ATTEINTE OU VIENT DE L'AVOIR. Réponse en ligne 10 janvier 2009 j'ai subi une intervention chirurgicale il y a 5 ans (prothese sein gauche et cicatrice au niveau de l aréole des deux seins) j ai commencé a allaiter mon fils qui a 6 jours mais les têtées sont très raprochées ( au moins 15 têtées par jours ) et il ne semble pas toujours rassasier. ai je de quoi m'inquiéter ou est ce normal? Deux interrogations dans cette question: 1°- Ce bébé reçoit-il du lait? Comme toujours rechercher les signes de succion efficace, les signes de transfert actif de lait. Bien repérer si ce bébé a besoin d'être alimenté en complément en attendant de voir si la lactation se met bien en place. 2°- Ces seins ont-ils une anomalie pouvant retarder ou empêcher la lactation? La prothèse unilatérale évoque une asymétrie importante. Etait-elle congénitale ou post chirurgie ou autre problème secondaire? Pourquoi une incision péri aréolaire des deux côtés? Quel était le but de ce geste chirurgical ? Comment étaient les seins avant l'intervention. Gros, très petits, de forme normale ou non..;? Qu'elle est la sensibilité actuelle de l'aréole ?.... Toutes ces questions, au cours d'une consultation spécialisée, pourraient seules permettre de cerner la réponse à donner sur ce cas complexe. Réponse en ligne le 5 janvier 2009 Une maman de jumeaux âgés de 7 semaines (nés à 35 SA) donne 3 tétées par jour à ses garçons (soir/nuit/matin). elle souhaite reprendre un allaitement exclusif. Elle devra tirer son lait car, un de ses 4 enfants sera fréquement hospitalisé. Donc elle ne peut pas les mettre au sein tout le temps. Merci de m'aider à bien la conseiller. Encore une fois, impossible de répondre à ce type de question sans savoir plus de choses sur cet allaitement. Pour relancer la lactation, la réponse est toujours la même: multiplier la fréquence et la durée des tétées. Mais chaque cas est différent, et il convient de vérifier la faisabilité de ce projet. Donc posons les questions utiles: 1°) ces jumeaux ont-ils été allaités exclusivement au sein, et si oui, à quel âge et pendant combien de temps? Vers la fin du premier mois, la mère pouvait-elle assurer une production suffisante pour les deux ? --> Il s'agit là de déterminer si la production a été lancée à un niveau satisfaisant. 2°) Qu'elle est la qualité de succion de ces bébés quand ils sont au sein ? --> c'est eux qui devront relancer la lactation. En sont-ils capables? 3°) Quelle est la quantité de lait donnée au biberon ? Juste un appoint ou au contraire une large part de la ration quotidienne ? --> Plus la ration de biberon est importante, plus le travail pour relancer la production le sera aussi. 4°) Ces jumeaux ont-ils l'habitude de téter ensemble ou l'un après l'autre ? --> il s'agit là de repérer le temps journalier nécessaire à ce projet d'allaitement exclusif. 5°) Quelles seront la fréquence et la durée des absences de la mère pour s'occuper de l'enfant hospitalisé? Pourra-t-elle tirer du lait souvent à son chevet? Aura-t-elle les moyen de le stocker au froid pour le ramener à la maison ? Quel sera le niveau de stress, de fatigue pour elle ? Le fait de tirer son lait auprès de l'enfant hospitalisé sera-t-il un moyen doux de se relier en pensée aux jumeaux à la maison, ou une charge supplémentaire qu'elle peinera à assumer ? 6°) Si elle décide de le vivre, quel sera le tire-lait de qualité, efficace au niveau des seins, facilement transportable. C'est l'outil indispensable. --> il conviendrait d'essayer les tire-lait à double pompage, plus rapides et beaucoup plus efficaces que les autres. On peut les louer par internet Derrière toutes ces questions et la réponse apportée, la mère, la famille pourra déterminer jusqu'au elle peut et veut vivre un tel projet. Mon enfant de deux ans tète encore une ou deux fois par jour. Le médecins de mon entourage me disent que je dois absolument arrêter, qu'il n'arrivera pas à se détacher, et que les bébés allaités longtemps ont de nombreux troubles psychologiques. Qu'en pensez-vous ? La durée socialement tolérée des allaitements est une norme culturelle. D'un pays à l'autre les variations sont énormes. - dans les pays scandinaves, la durée moyenne est de 18 mois, - dans la middle class américaine, il est prôné jusque vers 4 ans à 5 ans - en Chine plus de deux ans pour les garçons parce qu'ils sont précieux - en Afghanistan plus longtemps pour les filles pour qu'elles sachent le vivre plus tard .......... La France est le pays où la norme culturelle est la plus brève. On juge qu'un allaitement est normal pendant 2 à 3 mois, acceptable jusqu'à 6 mois, et carrément insupportable après 9 mois. La plupart des psychiatres et psychologues français sont très véhéments sur ce thème, sans qu'il soit possible de trouver des recherches scientifiques sérieuses qui soutiendraient leur prise de position. Nous avons une longue tradition de séparation mère-bébé, une longue tradition de femmes au travail envoyant leurs enfants en nourrices, deux siècles d'enseignement intensif du biberon à tous les étudiants des écoles de soignants ou des facultés de médecine, des résistances au changement très grandes sur un sujet aussi intime. Il convient de s'assurer que cette longue durée d'allaitement ne traduit pas une fusion trop intense entre la mère et son enfant, qui pourrait nuire à son bon développement. Mais s'il est déja capable d'autonomie, de jeux avec d'autres enfants, de journées et soirées sans sa mère, de s'endormir sans elle, de parler librement de ses plaisirs et de ses refus, il y a peu de raisons d'obéir à ce diktat culturel. j'allaite mon bébé de dix mois (quatre tétées par jour) et je dois faire le rappel du vaccin polio-tetanos-diphtérie... puis-je me faire vaccinner et si oui y a-t'il certaine précautions à prendre? Aucun risque. Aucune précaution nécessaire. Je suis maman pour la premiere fois d'un petit garçon qui a aujourd'hui 2 mois et 6 jours. Il pesait a la naissance 3.966kgs pour 53cm. L'allaitement maternel a tres bien demarre ; a la maternite, il a pris jusqu'a 150grs en 1 jour et a 5 jours, il etait a 30grs de son poids de naissance (il avait perdu environ 200grs). A 2 semaines, il pesait 4.2kgs. Il prenait le sein toutes les 3, 4heures et restait environ 1/2h a teter. Tout marchait donc bien. A 2 semaines, nous avons rencontre la pediatre pour un petit rhume et la, comme j'avais des gercures au sein, je lui en ai parle. Elle m'a conseille de reduire les tetees a 15 minutes. J'ai reduit mais pas tant, pensant que mon petit pleurerait car il aurait faim, donc j'ai reduit a 20-25 minutes. Et a partir de la, Aurélien n'a tete en journee que toutes les 4h et la nuit, derniere tetee a 23h et la suivante a 6h. On est donc arrive a 5 tetees par jour. Et lors de la visite de la puer. de la PMI, a 3 semaines, nous nous sommes apercus qu'il avait perdu 150grs. Et pourtant pas de pleurs du petit... Et depuis ces 3 semaines, c'est un petit qui est tres eveille, le regard a l'affut. Depuis, sur les conseils de la puer. je suis remontee a 6 tetees par jour puis a 7 afin qu'Aurelien reprenne du poids. Avec 6 tetees, il est remonte a 4.2kgs mais cela a stagne. Avec 7 tetees, il reprend chaque semaine mais cela a ete 100grs, puis 90 puis 70grs. On est aujourd'hui a 4.5kgs. J'ai un mois supplementaire a mon conge maternite et j'aimerais bien en profiter pour faire decoller le poids de mon petit. Merci. Cette histoire illustre parfaitement la cause la plus fréquente, la plus habituelle, de baisse ou arret de lactation: C'est la diminution de durée ou de fréquence des tétées. La lactation était en équilibre, et cette simple diminution a suffi a crée un déficit de production. Certains bébés manifestent bruyamment pour réclamer des tétées plus fréquentes pour compenser. D'autres, comme semble-t-il ici, "subissent" sans rien dire, se mettent au ralenti, restent très calmes pour économiser l'énergie, et ne grossissent plus assez ou plus du tout. Seule solution pour sortir de ce piège: multiplier la fréquence et la durée des tétées, jusqu'à ce que la courbe de poids soit franchement et durablement ascendante. j allaite ma fille de 14 mois et depuis environ 3 mois elle refuse de téter mon sein gauche . Elle a toujours eu une préférence pour le sein droit donc je ne m inquiétais pas mais la elle ne veut plus du tout y téter , j ai donc décidé de gouter mon lait et le gout est différent d un sein a l autre . Le gauche a un gout presque salé, puis la texture et la couleur sont différentes, plus épais et jaune d or alors que le droit , rien a signaler . Que faire ? Merci de vos réponses Lorsqu'un sein fonctionne très peu, la lactation involue. Les jonctions entre les cellules glandulaires sont à nouveau ouvertes et des éléments venant du sang maternel rejoignent le liquide lactescent encore produit. Le principal signe est que le lait devient salé et reprend une composition colostrale, comme le lait des deux premiers jours après la naissance ou pendant la grossesse. Donc il est plus épais, jaune orangé... et salé. Dans le cas décrit ici, cela signifie que le sein droit fonctionne normalement et que le gauche est plus ou moins arrêté. Il n'y a rien à faire.... et il n'y a aucun risque particulier. j'ai le sein droit qui ne s'écoule pas sauf en cas de fortes pressions manuelles. Resultat j'ai un stockage de lait dans la partie "haute" de mon sein. Ce sein ne s'ecoule pas tout seul malgre des douches chaudes ou des compresses chaudes enroulees autour du sein. Je me demande comment le decongestionner afin d'eviter un engorgement. Cette question n'est pas pas assez précise pour permettre une réponse . Il faudrait savoir l'age de l'enfant, la qualité de sa succion, la durée d'existence des signes de "non écoulement", l'existence ou non d'un engorgement localisé, la position du bébé pendant les tétées.... Tous ces points doivent être éclaircis dans une consultation spécialisée. Néanmoins il est possible de schématiser trois hypothèses: 1°- il s'agit des premiers jours après la naissance, la zone non drainée est très haute, presque sous le bras. penser à une glande mammaire accessoire. Il n'y a rien à faire. Comme il n'y a pas de canal excréteur, la lactation s'arrêtera dans cette zone en quelques jours. 2°- Il s'agit des premiers jours et la technique du bébé n'est pas parfaite. Penser à varier les positions pour permettre un drainage plus homogène des diverses parties du sein. A savoir: la zone la mieux drainée est souvent celle correspondant à la langue et la mâchoire inférieure. Il faudrait donc inventer des positions "inverses". 3°- La lactation a déjà plusieurs jours ou semaines. Penser à un canal lactifère bouché. Il est alors impératif d'arriver à éliminer l'obstruction. Bonjour, J'allaite matin et soir notre petite fille de 10 mois et demi, je n'ai eu aucun souci majeur jusqu'à présent, mis a part une petite crevasse au début et des canaux bouchés. Notre fille a 8 dents et les incisives centrales du haut sont déjà bien longues et m'ont blessé le mamelon au cours des dernières tétées. Pour avoir plus de lait elle tire sa tête en arrière, ce qui a provoqué cette blessure, jusqu'au sang. J'ai essayé de varier les positions mais rien n'y fait, j'ai vraiment très mal, et la douleur me lance entre les tétées. Le tire-lait me fait également très mal. J'aimerais essayer les téterelles en silicone mais j'ai peur qu'elles diminuent trop ma lactation. Dans le cas où je ne trouve pas de solution, j'aimerais la sevrer sans pour autant lui donner du lait de vache 2e âge. Avez-vous une solution à me proposer ? Cela fait une semaine que je supporte la douleur mais j'avoue que ça devient très difficile. C'est surtout en début de lactation, lorsque le bébé ne sait pas bien téter que les protège-mamelons en silicone peuvent diminuer la lactation. Avec un bébé de 8 mois le risque est infime. Par contre, c'est une bonne indication pour protéger le sein, et cela vaut vraiment la peine d'essayer... Ne pas oublier de positionner l'enfant de façon qu'elle ne puisse pas rejeter sa tête en arrière, ce qui pourrait être la cause de la déchirure constatée, et empêcher la cicatrisation. Je suis enceinte de 7 mois 1/2 et je me pose une question qui me tracasse beaucoup. J'ai déjà un enfant qui a aujourd'hui 20 mois et que j'ai allaité pendant 6 mois. Il a été allaité certes mais en lui donnant des biberons de mon lait extrait avec un tire-lait. J'ai dû adopter cette méthode car né 4 semaines avant terme, il n'arrivait pas à téter correctement et perdait trop de poids. L'équipe médicale m'avait donc conseillé cette technique au bout de 2 semaines. Et tout s'est très bien passé pendant ces 6 mois : mon bébé reprenait du poids, il a fait ces nuits très vite, et moi je pouvais m'absenter quelques heures sans soucis. Aujourd'hui, je me dis que j'ai peut être choisi la facilité et que j'aurais peut être dû perceverer ou du moins laisser le temps à mon bébé de trouver sa technique. Je ne voudrais pas refaire la même erreur avec le suivant d'autant que même si tout s'est bien passé, ça me donnait une charge de travail suplémentaire (laver et stériliser les biberons, les faire chauffer...). En sachant que je veux allaiter mon 2° enfant,s'il n'arrive pas non plus à téter correctement, dois-je utiliser le tire-lait+biberons ou nous laisser le temps de trouver la bonne technique? De plus, je n'ai eu aucun soucis de quantité de lait puisque je donnais même 1 à 2 biberons de lait par semaine au lactarium. Pourquoi se poser une telle question ? Si toutes les conditions d'accueil sont bien réunies, le nouveau bébé saura peut être téter parfaitement et très vite.... Et si ce n'était pas le cas, cette famille sait comment réussir un allaitement long même avec un bébé qui ne sait pas téter. Quant tout n'est pas facile au début, il est possible de tenter de remplacer tire-lait et biberons à n'importe quel moment, plus ou moins souvent, selon les motivations de la maman... et celle du bébé. J'ai allaité ma fille de façon exclusive jusqu'à six mois,puis j'ai diversifié son alimentation. Aujourd'hui , elle a un an, je l'allaite toujours, principalement au lever et au coucher, tout se passe très près bien en terme de lactation. Depuis un mois maintenant, je retravaille régulièrement, ses dents sortent toutes en même temps, tout se passe bien; chez la nounou, elle fait un peu de régression dans le sens où elle ne fait pas de 4 pattes, ne meuble pas...mais elle semble heureuse d'être en contact avec un garçon de son âge. Dans les périodes de pleurs (chutes, poussées dentaires par exemple), elle préfère venir vers moi et son père parle de relation fusionnelle dûe à l'allaitement..... Que répondre ? On m'a dit à quel point l'allaitement et le maternage pouvaient donner confiance en soit à un bb, au moment des grandes étapes, comme l'entrée à l'école. Merci de votre attention, et de votre réponse que je suis impatiente de lire. La sécurité d'un bébé c'est le sein et le maternage rapproché, mais ce n'est pas que cela. C'est aussi un père présent, attentif qui a trouvé sa place de père auprès de cet enfant. C'est un couple où ce qui se passe entre le père et la mère est totalement en paix dans le projet parental. Un père qui parle de relation fusionnelle entre la mère et le bébé est un père qui sans doute voudrait voir quelque chose évoluer. Il joue son rôle de père: rappeler que l'enfant va vers l'autonomie et que le couple est important. Ce n'est pas un signe qu'il est temps d'arrêter très vite l'allaitement, mais sûrement le temps d'en discuter sérieusement. Le meilleur service qu'un père puisse rendre à son enfant, c'est de s'occuper de sa mère... J'allaite ma fille à 100% depuis la naissance, elle a maintenant 4mois et demi. Je dois jeuner le mois de Ramadan c'est à dire je mange avant le lever du soleil (petit déjeuner) et ensuite le soir apres le coucher du soleil. J'hésite à faire le ramadan car j'ai peur d'affecter l'allaitement de ma fille et peut etre aura-t-elle des carences. Sachant que j'ai le droit de ne pas faire le ramadan car j'allaite. La fabrication du lait n'est pas directement liée à l'alimentation de la mère. Elle se fait à partir des aliments nutritifs pris par la mère, et -s'il n'y en a vraiment pas- à partir de la dégradation des tissus musculaires ou graisseux maternels. Cela signifie que le bébé ne risque pas d'être dénutri, ni d'avoir des carences, sauf lorsque l'absence alimentaire de sa mère est très sévère et très prolongée, donc que la mère est en état grave. Ce sont des cas exceptionnels qui ne se voient que dans les situations dramatiques de famine. Manger deux fois par jour, même très espacées permet à la mère de garder sans aucun problème un équilibre nutritionnel et pondéral tout à fait satisfaisant. Donc, si la mère va bien, la lactation se poursuit, et le bébé va bien aussi. Le seul point à réfléchir est la fatigue que peut ressentir la mère pendant ces longues heures de la journée. Elle peut avoir très soif, mal supporter l'attente du coucher du soleil, se sentir pas très bien. Ne pas se sentir bien ne veut pas dire que l'on court le moindre danger, mais cela peut parfois être très difficile à supporter. Il semble que ce soit pour pallier à ce genre de malaises possibles que les prescriptions religieuses ont - je crois de tous temps- été assouplies pour les femmes enceintes et allaitantes. Bonjour, je suis enceinte de mon deuxième enfant. Mon grand a été intolérent aux protéines de lait de vache jusqu'à 25-26 mois... Nous nous en sommes rendu compte lorsqu'il avait 2 mois après avoir passé des nuits blanches et beaucoup de crises de pleurs à ne pouvoir le calmer. Je l'ai allaité 16 mois et il n'avait jamais eu d'apport de lait artificiel et j'avais dû éradiquer de mon alimentation toute protéine de lait de vache, ce qui est très contraignant car il y en a dans pratiquement tous les aliments industriels... Je suis enceinte de 33SA et je me demandais s'il fallait obligatoirement que je repasse par ce régime d'éviction pour mon deuxième enfant... Et si oui, quand ? Dès la fin de grossesse ou après l'accouchement ? Car je ne souhaite en rien repasser par la période noire des coliques et hurlements sans discontinuer... Merci de votre aide. Il ne sert absolument à rien de supprimer les protéines de LV pendant la grossesse. Pour diminuer le risque d'une nouvelle intolérance aux PV il faudrait pouvoir au moment de la naissance: 1°) éviter si possible une antibiothérapie pendant l'accouchement ou pour le nouveau né 2°) être extrêmement vigilants pour qu'aucun biberon de lait ne soit donné pendant les premiers jours, à un moment où le bébé pleure et où la mère n'est pas disponible (par exemple la nuit). UN SEUL biberon de quelques grammes peut suffire à créer une immunisation. Dans la mesure où le premier enfant a présenté une allergie, il pourrait être conseillé de maintenir cet interdit de tout apport de LV pour l'enfant ET pour la mère pendant la période où le risque d'immunisation est le plus fort, soit environ trois à quatre mois. Pour déterminer la conduite à tenir ultérieure, il faudrait connaître d'autres éléments: - la mère est-elle allergique, et si oui à quoi et depuis quand - le père est-il allergique - Y a-t-il d'autres cas dans la famille? Plus le risque familial est grand, plus les précautions à prendre sont importantes. Mon bébé est née le 17/02/08 suite à une FIV par ICSI pour cause de mauvaise qualité/quantité de spermatozoides. J'ai 36 ans. Nous esperons avoir d'autres enfants car des embryons congelés nous attendent. Au cas où une implantation serait prévue, est-il nécessaire de supprimer tout allaitement maternel pour avoir plus de chance de réussite ? Est-ce que garder deux tétées par jour anéantiré nos chances ? Est-ce que garder une tétée par jour anéantiré nos chances ? Pour l'instant je n'ai pas eu de retour de couche : j'allaite à 7heures-19heures et 21heures et je tire mon lait à 13heures. Le bb a de la purée/compote à 12heures. Puis-je avoir un retour de couche en allaitant 2 fois par jour (ou faut-il allaité 1 fois par jour). Je vous remercie infiniment de vous battre pour vos idées et ainsi de nous aider à mieux allaiter/vivre. L'hypofertilité liée à l'allaitement est un processus physiologique qui tend à espacer les grossesses pour donner plus de chance au premier enfant d'être allaité longtemps, ce qui dans les temps anciens était une des conditions de sa survie. Cette hypofertilité correspond à un blocage ovarien, donc un blocage de l'ovulation, dont on sait qu'il n'est "fiable" pendant les six premiers mois. Ensuite, à tout moment, et quelle que soit la fréquence et l'efficacité des tétées, ce blocage peut céder. Pour certaines femmes, une seule tétée par jour permet de continuer un effet contraceptif, pour d'autres, malgré des tétées multiples, une ovulation peut se produire. Enfin, certaines femmes attendent plusieurs mois avant de voir réapparaître leurs cycles après l'arrêt total de l'allaitement. Dans le cas d'une réimplantation embryonnaire, qu'il y ait ou non ovulation est de peu d'importance. Par contre la réceptivité de la muqueuse utérine au moment de l'implantation doit être à son maximum. Pour cela, la reprise d'une activité ovarienne, donc de cycles menstruels normaux pourrait être conseillée. Ma fille a 8 semaines et j'ai l'impression de ne plus avoir assez de lait. Elle pleure quand elle a fini de téter 1 sein donc j'ai essayé de lui donner le deuxième. Elle a eu assez mais j'ai peur que ça ne lui suffise pas longtemps. De plus, elle a très bien pris du poid le premier mois (1kg) et ce mois si (en 4 semaines), elle n'a pris que 300grammes. Esce assez? Que dois-je faire pour avoir plus de lait? Je bois déjà 1l et demi de fenouil par jour + beaucoup d'eau, j'ai essayé la bière sans alcool et l'anis. Rien n'y fait. La régulation de l'eau dans le corps se fait par équilibre entre ce qui entre et ce qui sort. Les organes concernés par l'élimination sont la peau, les reins, l'intestin, les poumons.... mais pas les seins ! Cela signifie que les seins sont en dehors de cette régulation. Ils ponctionnent l'eau nécessaire pour la fabrication du lait, quel que soit le niveau hydrique de la mère, à son détriment à ELLE. Ce sont les autres organes qui seront chargés de réguler pour "rattraper" de l''eau. Si l'eau apportée est insuffisante, la mère a soif... Si elle boit à sa soif, elle régule d'elle même. Il faut une deshydratation sévère (au stade de l'hospitalisation en urgence...!) pour freiner un peu la production de lait. Boire beaucoup, c'est faire travailler les reins, pas les seins. Donc cela ne sert à rien pour augmenter la quantité de lait . mon fils vient d avoir un an et je l allaite encore matin et soir ms je voudrais le seuvrer en douceur et le pediatre m a dit d arreter d abord completement la tetee du soir ms cela me parait un peu brutal car la plupart du tps mon bb s endort ds mes bras dc je suis perdue car j ai peur de mal faire etant donné que je ne lui ai jms donné de biberons il ne pendrait qu une soupe et un dessert le soir et une tetee le matin (puis repas normaux le midi et au gouter) ms du coup pr l endormir j angoisse! j ai lu que le papa devrait se charger du coucher qqes tps ms est ce que mon bb ne va pas m en vouloir et bcp pleurer au moment du coucher? Pourquoi vouloir faire les choses en un temps? Il est possible de confier le bébé à son papa ou à quelqu'un d'autre pour son coucher du soir une ou deux fois par semaine , puis de plus en plus souvent. cela évite la dépendance d'endormissement liée à toujours la même personne et le même rituel pour s'endormir, tout en gardant la sécurité de la maison, de la chambre et les tétées-calins le lendemain. Mon bébé a 2 mois et demi et je l'allaite exclusivement. Depuis un mois environ il tète mal mon sein droit. Il tète lentement ou tétouille, s'énerve parfois, ou somnole voire même le rejète. Ce sein est plus petit que le sein gauche et reste toujours très souple. En revanche mon bébé tète vigoureusement l'autre sein sans s'arréter. Je lui donne le sein droit en premier à chaque fois mais les choses ne s'améliorent pas vraiment. Je ne sais pas d'où cela provient et ce que je peut faire pour enrayer le problème... L'asymétrie de production lactée entre les deux seins est un phénomène courant. Il peut aller à l'extrème, jusqu'à l'arret de la production d'un côté, et un allaitement exclusivement sur l'autre sein. Les causes peuvent être multiples. Il n'est pas souvent facile de repérer ce qui a provoqué cette situation. il convient de rechercher: - du côté du bébé: douleur dans la position de tétée à droite (fracture de clavicule par exemple); inconfort de certaines positions; succion plus diffiicile dans cet axe; mais aussi habitude depuis la première tétée, préférence du côté où l'on entend le coeur.... - du côté de la mère: malformation ou anomalie d'un sein; arrêt unilatéral de la lactation après engorgement important ou mastite, lactation non démarrée de ce côté par mauvaise succion du bébé.... Il semble logique de commencer les tétées par le sein qui fonctionne peu pour favoriser sa stimulation. Ensuite, il pourrait être proposé d'essayer plusieurs différentes positions d'allaitement pour tester si cela change quelque chose. Sinon, allaiter d'un seul côté ou continuer comme actuellement sont des options tout à fait valables. À savoir: les seins reprendront un aspect plus symétrique à la fin de l'allaitement Canal lactifère bouché, la suite. Je tiens tout d'abord à vous remercier de votre précédente réponse concernant mon problème de canal lactifère bouché. Depuis maintenant un mois, je n'ai toujours pas réussi à me débarrasser du problème, avec 9 engorgements localisés à la clé... Heureusement, je n'arrive pas au stade de l'inflammation ou de la lymphangite. J'ai recherché les causes "mécaniques" au problème : la tête de bébé n'appuie pas sur le sein pendant les tétées, j'ai changé de soutiens-gorge (même s'ils ne posaient pas de pb depuis 5 mois!), je ne pose pas de main ou doigt sur mon sein pendant les tétées. La seule raison qui m'avait semblé plausible était la position en dormant, puisque le pb est apparu après avoir dormi 2 nuits sur le ventre (riche idée que j'avais eu alors que mon bébé venait de passer à 4 tétées!!!). Bref, j'ai cessé de le faire, donc je ne vois plus aucune cause mécanique expliquant le bouchon, et pourtant il persiste... Concernant la zone blanche sur mon sein, ce qui m'étonne, c'est qu'elle ne ressemble absolument pas à une ampoule. C'est plus comme si le sein était décoloré sur 1 mm² environ autour du canal bouché, mais il n'y a pas de petite boule. Je n'ai donc pas tenté l'aiguille... J'avoue que je ne sais plus trop à qui m'adresser pour régler ça. Après chaque tétée, sur ce sein, j'ai aussi comme une sensation de froid très intense sur le mamelon, ce qui est un peu douloureux... La poursuite de mon allaitement, malgré ma reprise du travail aujourd'hui, n'est pas remise en question, mais cela devient presque le compte à rebour avant le prochain engorgement !!! Je continue mes efforts de tétées efficaces, massages, compresses chaudes, mais y a t'il d'autres choses à envisager lorsque tout cela reste quasi-infructueux ? Je souhaite allaiter mon fils tant qu'il le souhaitera, mais ce serait encore mieux si on se débarrassait de ce bouchon ! Encore merci pour vos informations et désolée de monopoliser les questions/réponses avec mon cas ! Les bouchons créant un canal lactifère bouché sont souvent très longs dans le canal concerné, parfois plusieurs centimètres et leur extraction et difficile. Lorqu'on arrive à les extraire, ils ressemblent à une sorte de spaghetti plus ou moins dur et épais. Ceci explique la persistance des symptomes . Pour les enlever, lorsque le massage manuel est inefficace, il est important de rechercher toutes les possibilités d'aspiration localisée, en centrant la dépression juste sur le pore concerné. Il est parfois possible d'y arriver avec l'embout fin d'une seringue ou d'un "aspi-venin",( objet que l'on utilise habituellement après les piqures de vipères). Parfois mobiliser le mamelon en l'étirant et effectuant des mouvements de torsion peut aider à décoller un peu ce bouchon avant de chercher à l'aspirer. Mon bébé est né un mois avant terme à 2.4 kg et pèse un mois après 4 kg. Il mesurait 47 cm et en mesure désormais 53. On me dit qu'il a trop grossi et que je dois espacer les tétées, même s'il réclame le sein. Dois-je donc le laisser pleurer ? Il demande parfois avant que 2 heures de temps soient passées ! Mais quand il pleure trop longtemps ça me fait mal au coeur ! J'en suis à environ 10 tétées/jour. On ne rationne pas un bébé au sein sous le prétexte qu'il grossit très vite. Il faut noter que la courbe de TAILLE a -elle aussi- été très au dessus de la moyenne. Donc croissance rapide, mais comme le lait féminin est pauvre en protéines, et en graisses, la risque d'obésité n'existe pas. Le plus souvent, la courbe est très rapide pendant les trois premiers mois, puis elle fléchit spontanément. Les enfants même dodus les premiers mois sont minces vers la fin de la première année. C'est cela la courbe NORMALE de croissance des bébés allaités au sein. Un nouveau-né dont la maman est HBs positive ( sérologie 2 jours avant la naissance ) et qui a reçu sérum anti HB et vaccin dès la naissance , Ag HBe non encore reçu : peut-on proposer l'allaitement maternel .J'ai consulté plusieurs publications et sites et n'ai pas eu de réponse claire . La transmission de l'hépatite B in utero est très rare car le foie foetal ne permet pas la replication du virus. La contamination de l'enfant se fait essentiellement au moment de l'accouchement par microtransferts sanguins ou par contact avec des sécretions vaginales infectées. En postnatal, le bébé peut être contaminé dans le contact étroit avec la mère, par des lésions au niveau du mamelon, et directement par le lait. Dans les études récentes, il n'y a aucune augmentation du risque de contamination chez les enfants allaités de mère porteuse chronique, même en cas de forte contagiosité supposée (présence d'ADN viral, présence d'antigène Hbe) À LA CONDITION QUE LA SEROVACCINATION SOIT RIGOUREUSEMENT APPLIQUÉE DÈS LA NAISSANCE. Wang (2003)L'allaitement maternel n'a pas d'influence négative sur la réponse des anticorps anti-Hbs ni sur le taux d'echec de cette serovaccination . Hill (2002) a montré que chez 369 enfants nés de mères porteuses chroniques suivis 15 mois après la sérovaccination: - il n'y a eu aucun infecté chez les 101 enfants au lait maternel (durée moyenne des allaitements 5m) - il y a eu 3% d'infections chez les 268 enfants au lait artificiel. Sources: enseignement du DIU Lactation Humaine Allaitement Maternel Mon bébé a cinq semaines et tète à la demande sur un seul sein à chaque fois (quand je propose les deux seins j'ai l'impression d'épuiser la réserve pour ta tétée suivante). Je souhaite commencer à tirer mon lait pour faire des stocks avant la reprise du travail. A quel moment est-il préférable de tirer son lait ? Après la tétée sur le sein où bébé vient de boire ? (pour ne pas entamer la reserve pour la tétée suivante) La vitesse de fabrication du lait est directement proportionnelle au degré de remplissage des seins. Cela signifie que si un sein est largement vidé par une tétée, le lait se reconstitue très vite. À l'inverse, lorsqu'on attend sans prélever de lait, la synthèse du lait sur ce sein s'arrête ou ralentit fortement. L'impression d'épuiser la réserve pour ta tétée suivante est donc totalement érronée. Il y a toujours du lait dans les seins. Lorsqu'une mère fait téter son bébé rarement, le signal de fabriquer peu de lait s'enclenche. Plus le bébé tête, plus la fabrication est relancée. Pour tirer le lait, il n'y a pas de moment idéal. - Lorsque le bébé prend toute sa ration sur un seul sein, le meilleur moment pourrait être au même moment sur l'autre sein (la stimulation des deux aréoles en même temps permet de produire plus de lait en moins de temps) - mais si la mère veut se consacrer plus à son bébé sans être encombrée par le tire-lait, elle peut tirer son lait sur le sein non tété par le bébé juste avant ou juste après la tétée. Ainsi le lait se reconstituera dans les seins pour la tétée suivante et le prélevement suivant. je commence à sevrer ma fille de 4 mois, pour reprise de travail, mais je souhaiterais conserver les tétées du matin et du soir. jusqu'à présent j'ai opté pour l'allaitement exclusif à la demande, ce qui a parfaitement bien marché: à 4 mois ma fille pèse 7kg. Mais depuis l'introduction des biberons, le pédiatre m'interdit de donner le sein à ma fille avant 4h entre 2 prises, prétextant le risque de trop nourrir mon bébé...comment gérer la rigidité des prises au biberon et la souplesse de l'allaitement à la demande quand on pratique un allaitement mixte ? Même au biberon, la rigidité des horaires n'est pas une nécessité. Le chiffre de 4h entre deux tétées n'est qu'une vieille habitude des soignants qui ne s'appuient sur aucune étude scientifique. Les bébés ne sont pas en surcharge pondérale parce qu'ils mangent irrégulièrement mais quand ils mangent TROP, et une alimentation trop riche en graisses et en protéines. Le lait maternel est une PROTECTION contre ces deux risques. Avec la reprise du travail, beaucoup de mamans croient qu'il sera nécessaire de sevrer totalement l'enfant, ce qui n'est pas le cas. beaucoup de rythmes de travail sont compatibles avec une poursuite partielle de l'allaitement. Là encore, c'est le bébé qui doit guider les parents. Si la prise de poids s'accélère la ration diminuera. Maman d'un petit garçon allaité exclusivement depuis 5 mois, j'ai rencontré pour la première fois un souci de canal bouché il y a 10 jours. C'est grâce au livre "l'allaitement" que j'ai pu identifier le problème (induration exclusivement sur le haut du sein et petite zone blanche sur le sein). Toujours grâce à votre livre, j'ai changé ma méthode d'allaitement pour tenter de régler le problème : allaitement en position de la louve, sein au chaud 10 min avant la tétée et multiplication des tétées... Rien n'y a fait, alors j'ai pressé le mamelon à l'endroit de la zone blanche. J'ai réussi à faire sortir un bouchon de 1,5mm et remis mon bébé à téter, ce qui a bcp soulagé l'engorgement. Mais, le canal n'étant toujours pas débouché, une récidive est intervenue 2 jours plus tard, en beaucoup moins important cependant. Nous avons donc recommencé nos efforts et le problème s'est cette fois réglé beaucoup plus vite.J'ai néanmoins été voir mon médecin qui, dépité et n'ayant jamais rencontré ce problème, m'a prescrit de la kiné pour un massage. Le kiné, en vrac et en 2 séances, m'a dit que "mon lait n'était pas bon et qu'il ne fallait surtout pas que mon bébé tète", qu'il fallait que j'arrête d'arrêter dès ma reprise de boulot, et qu'il fallait que je traite mon sein !!! Ni une, ni 2, je n'y suis plus retournée, trouvant finalement que mon bébé et moi ne nous en sortions pas si mal... Le plus grave, c'est qu'une maman qui n'aurait pas lu votre livre ou qui se sentirait plus découragée aurait pu arrêter son allaitement à cause de propos de ce kiné, n'y connaissant rien en allaitement et pas suffisament intelligent pour le reconnaitre... Bref, mon problème a récidivé une troisième fois et a cette fois été réglé en une seule tétée en louve. Le canal est presque débouché, mais la zone blanche subsite et l'écoulement n'est pas encore totalement parfait. Dois-je craindre que l'engorgement localisé recommence ou est-ce qu'en continuant à procéder comme je le fais, cela va-t-il s'arrêter ? Merci pour ce site, pour vos livres et tous vos conseils qui permettent à mon avis à de nombreuses maman de prendre confiance en elle et leur bébé, et d'entamer ou de continuer leur allaitement dans des merveilleuses conditions. Très belle observation de canal bouché. Deux commentaires: 1°) Quand les signes de canal bouché récidivent, il est bon de réfléchir à tout ce qui peut faire blocage dans cette région du sein: appui d'un soutien gorge mal adapté ? appui en dormant? appui par la tête du bébé pendant les tétées? appui par les mains ?.... Il convient aussi d'enlever l'ampoule blanchatre siégeant sur le mamelon (bien nettoyer puis détacher avec une aiguille stérile). Et multiplier les massages très doux dans l'axe des canaux pour favoriser l'écoulement. 2°) le discours du kiné ressemble point par point à ce qu'entendent trop souvent les mamans quand elles consultent chez une personne incompétente en allaitement. Une seule solution: ne pas écouter et savoir se protéger de ce type de professionnels. J'allaite ma seconde fille mais je vais reprendre le travail la semaine prochaine de nuit. Tout comme pour ma premiere fille, je souhaite allaiter longtemps. Malheureusement, la reprise du travail à réduit considérablement mes quantités de lait pour mon premier allaitement que j'ai du stopper à 8 mois. Je souhaite pouvoir garder cette allaitement mais comment faire?. Je fais la nuit et j'ai la possibilité de tirer une fois, je tire une fois le matin à mon retour, puis je vais dormir, bébé va ensuite au sein avant mon départ. Ca ne me semble pas suffisant pour préserver mon allaitement. Avez-vous une idée pour les femmes comme moi qui travaillent de nuit? Pour maintenir une lactation lors de la reprise du travail, il convient de maintenir une fréquence minimum de tétées ou d'extraction de lait (au tire lait ou en expression manuelle). La principale difficulté est de repérer ce nombre minimum, différent pour chaque mère, à chaque allaitement. Certaines femmes peuvent maintenir leur lactation avec trois à quatre éjections par jour. D'autres auront besoin de plus du double. Le seul moyen de le savoir, c'est de mesurer le volume de lait produit quand on diminue la fréquence. Penser aussi à multiplier les "jours de pointe" où le bébé -entièrement au sein-tête très souvent. Le faire chaque fois que sa mère ne travaille pas. Que le travail soit de jour ou de nuit ne change rien à la physiologie de la lactation. Les femmes allaitantes qui travaillent disposent de DEUX pauses pour tirer leur lait. La loi prévoit sur le temps de travail deux fois 30' par jour pour l'allaitement jusqu'au premier anniversaire de l'enfant. Elle ne précise pas s'il s'agit de travail de jour ou de nuit. En revanche, rien n'oblige l'employeur à rémunérer le temps de ces pauses. Je porte des prothèses mammaires depuis 4 ans et suis enceinte de 8 mois. J'ai allaité mon 1er enfant et allaiter mon 2ème enfant me tient à coeur. Pourtant je me pose beaucoup de questions car j'ai pris contact avec mon chirurgien qui me conseille d'y renoncer si je crains des dégardations esthétiques, ce qui est le cas... Pouvez vous m,aider à prendre une décision éclairée? A l'avance, merci Les prothèses sont tout à fait compatibles avec la réussite d'un allaitement. Une question toutefois à poser au chirurgien concerne la localisation de l'incision sous mammaire d'insertion de la prothèse. L'intégrité des rameaux nerveux perforants des 2è à 6è espaces intercostaux est indispensable à la bonne réactivité sensorielle de l'aréole. Les dégradations esthétiques peuvent exister lorsqu'il y a des variations de volume trop brutales des seins: - soit un important engorgement en début de lactation. - soit une diminution brutale de volume dans les premiers jours en cas d'arrêt médicamenteux de la lactation Pour éviter un engorgement, Il convient d'étre accompagnée dans les premiers jours par une équipe compétente qui saura repérer la bonne tchnique de succion du bébé et les signes de transfert de lait efficace. Je suis enceinte de mon deuxième enfant et je compte l'allaiter comme le premier. Suite à mon premier accouchement, on m'a diagnostiqué des menstruations rétrogrades et une endométriose qui a été opérée. Depuis, j'avais en systématique un traitement à base de flurbiprofène pour calmer les douleurs des menstruations rétrogrades durant mes règles. Suite à mon prochain accouchement, pourrais-je reprendre le flurbiprofène tout en allaitant et si oui, au bout de combien de temps (dans l'hypothèse d'un bébé non prématuré bien entendu)? L'allaitement exclusif provoque chez un un grand nombre de mères un blocage ovarien prolongé , donc une non reprise des cycles menstruels pendant plusieurs mois. Le problème posé par ce médicament ne devrait donc survenir que pour un nourrisson déja grand. Les dérivés de l'ibuprofène sont les anti-inflammatoires non stéroîdiens les plus compatibles avec l'allaitement. Ils peuvent être donnés dès la naissance. Dans l'indication décrite ci-dessus, la prise serait intermittente, uniquement au moment des règles. Le flurbiprofène a une demi-vie de 3,8 à 5,7 h, une liaison aux protéines plasmatiques de 99 % et un rapport lait-plasma de 0,008 à 0,013. Cela signifie que moins de 1% de la dose circulant dans le sang de la mère passe dans le lait Toutes les conditions sont donc réunies pour que le RISQUE de la prise de ce médicament soit MINIME. Mes jumeaux ont 2 mois et demi. J'allaite exclusivement l'un d'entre eux. Le 2ème prend le sein 1 à 2 fois par jour. Est-ce possible de reprendre un allaitement exclusif ? Aurai-je assez de lait ?? Comment procéder ? Merci d'avance pour votre aide. La première question qui vient en lisant cette demande est: pourquoi une telle différence entre les deux bébés ? - l'allaitement exclusif est-il toujours pour le même bébé ou une fois sur deux ? - cela veut-il dire que l'un a été plus en contact avec la maman alors que l'autre, malade, a été éloigné ? - Cela veut-il dire que le 2è bébé ne sait pas téter au sein ? - s'agit-il d'un a priori sur le volume de production de lait ou d'une simple habitude prise dans les premiers jours ? Pour arriver à reprendre un allaitement exclusif pour le 2è bébé il convient de réfléchir aux deux partenaires: - du côté de la mère, c'est facile: il suffit de multiplier les tétées au sein. La production de lait s'adaptera à la demande en quelques journées "de pointe": tétées multiples et repos. - du côté du bébé qui a eu beaucoup de biberons,, il faut être surs de la qualité de sa succion, qu'il sait bien déclencher des flux d'éjection et que le volume de lait pris lors des tétées est suffisant. En pratique il pourrait être conseillé: - de faire téter les deux bébés en même temps, chacun sur un sein, pour que la bonne succion du premier bébé, aide l'autre dans sa tétée. - entre ces repas communs, de faire téter très souvent le 2è jumeau, en diminuant progressivement les biberons qui sont donnés. - de surveiller les urines, les selles, les courbes de poids pour s'assurer que les deux sont bien nourris |
| [ Se
former - S'informer
- ] Conditions d'utilisation du site - Mentions légales ©2003 tous droits réservés |