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Agenda: Nous vous indiquons ici les manifestations dont le programme nous parait intéressant à faire connaître. Pour les réunions officielles "Allaitement maternel", voir l'agenda de la COFAM http://coordination-allaitement.org/cofam.htm 38es Journées Nationales de la Société Française de Médecine Périnatale | Palais de la Musique et des Congrès de Strasbourg. Du 15-10-2008 au 17-10-2008 Journées d’enseignement et de formation continue en médecine périnatale info@santor.net MASCULIN, FEMININ : BEBE (E) | Palais des Papes à Avignon Du 16-10-2008 au 18-10-2008 Colloque 2008 de l'ARIP Féminin, masculin, comment cette distinction vient-elle au bébé ? On a cru et on croit encore cette distinction toute « naturelle » mais on mesure à quel point elle est « culturelle », depuis qu’on reconnaît mieux que la nature de l’humain est d’être « culturelle ». Mais comment va-t-elle apparaître pour le bébé ? Les soins quotidiens ou médicaux donnés au bébé le sont le plus souvent par une femme, sa mère ou une autre femme, car les métiers de la périnatalité et de la petite enfance sont parmi les plus féminisés. Ces soins, avec leur dimension de « prendre soin », de la sollicitude, sont-ils « neutres » ou marqués par la « différence » des sexes selon qu’ils sont prodigués par un homme ou par une femme ? Et pour les parents, ou les « devenant parents », quel effet du sexe de l’enfant ? Quel effet aussi, sur leurs représentations, du sexe ou du « genre » des autres personnes qui prennent soin de leur tout-petit, par exemple celles que les parents de sexe féminin ou les parents de sexe masculin ont des soignants de sexe masculin ou des soignants de sexe féminin? Ou encore, le couple, et la conjugalité, et la différence des sexes ont-ils encore à voir avec la parentalité ? Quel rôle joue le désir entre la mère et le père dans le soin et l’éducation dés la naissance ? Où la fonction « paternelle » et une fonction de soin trouvent-elles source ? De la fascination pour le phallus à la jalousie des hommes pour la « poche à bébé » des femmes, de la séduction originaire de l’adulte sur le bébé à l’assignation d’ un « genre » par la société, de la domination masculine dénoncée à la féminisation supposée des valeurs de la société, comment la sexualité, ou plutôt le sexuel et le « sexual » (pour suivre Jean Laplanche), vient-il au bébé ? Bref, (alors que les sages-femmes sont de plus en plus fréquemment des hommes), à quoi les bébés reconnaissent-ils précocement un homme d'une femme ? Et que changerait donc, dans la distinction de sexe, la « parité » entre professionnels de la périnatalité et de la toute petite enfance? A.R.I.P.- BP 36- 84142 Montfavet cedex http://pagesperso-orange.fr/arip/c-debut.htm Tél. 04 90 23 99 35 7è Congrès de Maternologie et Périnatalité | Versailles. Palais des congrès Du 24-11-2008 au 24-11-2008 Grossesse: Du désir au déni ARGUMENTAIRE L’actualité donnée au déni de grossesse remet en question la compréhension générale de la grossesse humaine. Les explications actuelles ont leurs limites. On invoque le terrain psychologique, l’histoire de la femme et du couple, les antécédents personnels et familiaux ; ce qui aboutit à former des hypothèses plausibles. Mais ces facteurs restent généraux et les mêmes causes ne produisent pas les mêmes effets, que ce soit chez des femmes différentes ou chez une mère au cours de grossesses successives. De plus, on ne sait toujours pas comment et pourquoi le corps peut ne pas dévoiler la grossesse qui pourtant s’y déroule, et cela sans que la représentation d’être enceinte soit possible. Alors, l’accouchement s’effectue dans la stupeur avec les conséquences dramatiques que l’on retrouve souvent. L’examen des cas individuels ne suffit pas, ils doivent être rapportés au fondement humain de la grossesse et du désir d’enfant. Ce fondement — certes inconscient, mais plus encore — entre en jeu à des niveaux divers : de la maternité heureuse à l’infertilité, de l’investissement de la grossesse jusqu’à son déni ; de l’incidence dans certaines pathologies obstétricales aux actes extrêmes d’infanticide. Où est donc ici le point d’articulation entre le corps et le psychisme ? Quelle est l’entité qui fait le lien et reste inconnue ? En somme, ne faut-il pas déterminer ce qui ferait la spécificité de la grossesse humaine ? Association Française de Maternologie http://materno.club.fr Tél. 01 30 23 03 17 |
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